DES ŒUVRES
If, B. Les chiffres romains indiquent les tomes ; les chiffres arabes qui les snirent on qui sont précédés d'nn point et Tlrgide marquent les pages ; les chifEres arabes qui sont précédés d'nne rirgule après un antre chifire arabe , marquent les numéros placés en nurge des caractères.
En tête des articles les noms de fantaisie imaginés par la Bruyère ont été imprimés en italique ; les mots imprimés en romain espacé se trouvent dana les de& ou dans notre commentaire et non dans le texte de la Brujère.
Abbatb. — Il faut être riche pour faire vœu de pauvreté en certaines abbajes, II, 179, 3i. — Question dëiicate que soulèye le choix d'une abbaje, n, 179-180, 3a. — Voyez Abb^s.
ABBis. — Abbés trop riches, I, i54t a6. —Portrait de certains abbés, II, 169-170, 16.
Ab Ihtbstat, I, 191, 58.
Abtssihs (les), I, a5.
ACADiflOB frahçaisb (1^), II, 347' —-Candidatures, I, 3i4t i^»
— Discours qu'j prononça la Brujère à sa réc^tion, II, 437-479. — Comparaison des académiciens avec les Pères du concile de Nicée, II, 4^*
— Éloge des membres de TA*
cadémie, II, 460-467. — Dîe^ tîonnaire de CAeadénue fran^ çaise, I, 407 et 4o8.
AccBirT normand, I, 3oo, 14.
AcHiaES (camp d'), I, 287, i3.
AcHiixE, I, o53, 41; 369, II.
Achille, nom de baptême, I, 345, i3,
Acuj le diseur de phibus^l, 916, 7-8.
AcAosncHRS, n, 47» io3.
Acnoss. — Bonnes actions, II, 75, 8. -^ De celles qu*on aflfiche, I, 354t 4^- — ^^ celles au^on tait, I, 355-356, 46* — dource des nobles actions, I,
Adam, II, 569; 58i; 58»; 584;
Admibatiov. — Celle des sott et
4 TABLE ALPHABiTlQUE
celle de* gtat d'cqtril, I, 117-
A<MMu,Dom de beptême, 1, 346,
JJrMtt, <]« le &it â^*ot, U, 6g,
ADTBWtTi, I, i36, 63.
JEgint, fille ricbe et prodigue,
Maurm, fil* de 'nije*te, II, i >6,
M$o» Potamo* (bataille d'), 1, 49, note *.
Aekiit», foulon, I, 141, 7S.
Affruan. — AÔurei telle* qnc le* entend le Tulgaire, oppo-
de cenx de qai l'on dépend ponr la concltuloa d'une affui«, I, 333, 86. — MaoTaûe
- foi que le* homme* appoitent dan* le* afbire*, II, 10, >4- — Af&irei •Aienset, II, €g, 146.
Amiai* (gm*), I, ii5, 16; »78-a79, 6.
AmcrinoB. — Chet le* flemme*, I, 170, 1, 4i 173, 7; iS5, 46. — Ea géaini, I, 116, 6. — D'où die proTÎenl parfei*, II, 69. 146.
. . ., >3. — Par où elle reaaemble i U haine, I, 910, 68.
AnucnoK. — Ce qni en coniole, I, 104, 3S. — La tenle qui dnre, I, 170, 76.
1. Cm itm rKMÙw <b MiÊfiê, da C roiAagnpbe qu'a dosa* à e> aon, ûmû « i4* daa* eatla HUa, à nroir Araoui., Hb
pinMiSte(5T<iba«iiaM*},k i~ «u ifll pidUaMiOgo-
■ ptvfn* ■éUijaM'
Ambassadeurs etbaiigers, II, 88^
AMBinoir. — Ce qui en guërit le sage, I, 169, 43. — Plus forte que Tamour, 1, 188, 59. — S'ajoute à Tamour, I, 189, 59. — Subsiste après lui, I, 913,76.
— On la dissimule, 1, 91 3, 74; 3i3, 43. — Comparée à l'amour, I, 9i3, yS, — Ce qui disculpe le fat ambitieux, I, 946, 3. — PauTreté de Tarnbitieux, I, 96a, 49* — Sus-
Send les autres passions et onneles apparences de toutes les vertus, I, 969, 5o. — EsclaTage de Tambitieux, 1,396, 70. — Projets d'ambition, II, I94t ii4 et ii5. — Philoso-
Shie qui nous élère au-dessus e Tambition, II, 109, 69. — Voyez Fat.
AifBoisB(le cardinal d*), I, 38i,
91, note 9.
Ambreyillb, fripon, II, 179,
Ambboise (saint), II, 694.
Ame, — Ames sales, I, 964, 58.
— Ames nobles, I, 964, 59.
— Une grande ame, II, 38, 81 •
— L'âme d'un sot, II, 66 et 67, 149 et 143. — Oubli de rame trop commun, II, lao, io3. — Image et portion d^un être souverainement parfait, II, 937, I. — Existence et immortalité de Tâme démontrées, II, 959-957, 36-42.
A me lin (Mlle), I, 459.
Amelot de BisseuiK bourgeois qui aime les bâtiments, II, 359-360.
Amis. — Ce qu^il faut regarder dans ses amis, I, 157, 19. — Etre avec des gens qu'on aime, I, 909, 93.— Dons entre amis, 1, 9o5, 4 1 • -—Conséquences de cet dons, I, 906, 43 et 45. — De l'élévation de nos amis, I,
907, 5i.— Un seul suffit pour soi, non pour le service des autres, 1, 908, 53 .— Du cboix des amis, I, 908, 56. — En quoi consiste le plaisir de la société entre amis, I, 935, 61. — Des conseils donnés à nos amis, I, 936, 64. — Ami en faveur, I, 307, 95. — Amis servant peu ou mal à la cour, 1, 3o8, 9o et 99. — Motif d'indulgence pour les torts de nos amis, II, 91, 98. — Cause de sympa tbie entre amis, II, 38, 80. — Philosophie qui nous fait ambitieux pour nos amis, II, 109, 69.
— Voyez Aanné, Abgert, Femmes.
Axmû, — Les femmes le cèdent aux hommes en amitié, 1, 189, 55. — Pure amitié inaccessible aux gens médiocres, I,