‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 387 sur 875 · ÉLOGE · texte numérisé non relu

ÉLOGE

I].... lui réfute Vtloge d*un homme sérère et laborieux. (I, 3ii.)

ÉLOIG?ŒMENT :

Il y a entre elles (la jalousie et rëmulation) le même éloigntwunt ^ celui qui se trouve entre le Tice et la vertu. (II, ^o.)

ÉLOIGNER DE, ^LOIGN^ DEy S'^LOIGICEA DE :

Une grande modestie, qui Vélotgne de penser quUl fasse le moindre

plaisir aux princes s'il se trouve sur leur passage. (I, i55.)

Il est encore plus éloigné cTemployer le jargon de la dëTOtion. (II, i56.) Des faits qui sont.... éloignés de nous par plusieurs siècles. (Il, ^45.) Celles (les mœurs) qui approchent des nôtres nous touchent, ceUet qui

s'en éloignera nous étonnent; mais toutes nous amusent. (I, a5.)

Socrate s^éloignoit du cynique ; il ëpargnoit les personnes, et blâffloit

les mœurs qui étoient mauvaises. (Il, io8.) Ce qu'on appelle une oraison funèbre n*est aujourd'hui bien reçue ds

plus grand nombre des auditeurs qu'à mesure qu'elle s'e'loigne davantage

du discours chrétien. (II, sa8; voyez II, a3a, /. 6.)

ÉLOQUEx\CE :

Le peuple appelle élotfuenee la facilité que quelques-uns ont de parler seuls et longtemps.... (I, i43.)

Voyez I, ia5, /. 4; II, 184, /. 8; II, aao, ». si II, a3o, n. s6; II, a33, /. 1 ett; B, 45a, /. 4.

ÉLU, membre du tribunal de l'ëlectioii :

L'on voit parler ensemble le bailli et le président, les élus et les ane»seurs. (I, a34; voyez ibidem^ note s.)

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