ÉTABLISSEMENT
U se fait, quelque part où il se trouve, une manière à^ établissement^ et fu* souffre pas d*étre plus pressé au sermon. . . . que dans sa chambre. (II, 55.)
Quelque idée qui me vienne, et quelque nouvel établissement que je fasae au sujet des c^tudes de M. le duc de Bourbon, je déménage sans peine pour aller où il plaît à Votre Altesse. (II, 478.)
Il y a d^autres maux qui sont tels seulement par leur établissement. (I, 365.)
L* histoire [de la république de Gênes] dès son premier établissement jusques à ses dernières soumissions à Versailles. (II, 493.)
Il étoit délicat autrefois de se marier; c*étoit un long établissement^ une afSiire sérieuse. (II, 180.)
Élever mes enfants dans les sciences ou dans les arts qui feront un jour leur établissement, (I, 384 ; voyez II, 33, n. 33.)
U y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour Sun établissement, (I, 309.)
Avec un visage flétri, et des jambes déjà foibles. Ton dit : « Ma fortune, mon établissement, » (I, 363.)
Le mérite qui est seul et dénué de grands établissements, (I, 309 ; voyez
Hommes nches et ambitieux, contempteurs de la vertu, et de toute as-
•ociadon qui ne roule pas sur les établissements et sur Tintérét. (II, 4^9*)
ÉTALER, activement et absolument :
Leurs épaules qu^elles étalent avec leur gorge. (I, 338.) Combien de belles et inutiles raisons à étaler à celui qui est dans une grande adversité! (I, 336.)
Ce n*est plus la sérénité et la joie que le sentiment d'une bonne conscience étale sur le visage. (II, 159.]
Dieu ne pouvoit moins faire pour étaler son pouvoir. (II, 370.) L*endroit du Pirée où les marchands étalent^ et où se trouve un plus grand nombre d'étrangers. (I, 77; voyez I, 381, /. 19.)
L*on ouvre et Ton étale tous les matins pour tromper son monde ; et Ton ferme le soir après avoir trompé tout le jour. (I, 369.)