‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 441 sur 875 · EXTRÉMITÉ · texte numérisé non relu

EXTRÉMITÉ

Il y a peu de familles dam le monde qui ne touchent aux plus grands princes par une extrémité^ et par l'autre au simple peuple. (II, i68.)

QuVst devenue votre joie?... Ne faites pas dire de vous.... que quelque! mille livres de rente de plus ou de moins vous font passer d^ une ezlrâiàié ù l'autre . (II, iSg.)

Il leur coûte moins de joindre les extrémités que d^avoir une conduite dont une partie naisse de l'autre. (II, 69.)

Les extrémités sont vicieuses, et partent de l'homme : toute compentstion est juste, et vient de Dieu. (II, ^77.)

Tienne qui voudra contre de si grandes extrémités. (I, 961.)

L'on ne se rend qu^à Vestrémité, (II, 104.)

FABLE

Quelles histoires ne rëduisent-ils pas à ]a fable et à la fiction? (I,35o.)

Des fabies (il s'agit des Métamorphoses d Ovide), nous en sommes u huitième livre. (II, 478^

Nous lûmes hier les Principes de M. Descartes.... Je n'oublie point h fabie^ ni les gouvernements, que je mêle toujours avec la géographie. (U, 483.)

Voy«II, 487, /. 19; U, 488, /.Il ; U, 490, /. i3; II, 496, '• «4; H, 498, L 1.

Un nouvelliste ou un conteur de faè/es eft un honime qui airaife, selon son caprice, des discours et des faits remplis de fausseté. (I, Se.)

Page 1