‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 458 sur 875 · FÉRULE · texte numérisé non relu

FÉRULE

Un jeune adolescent qui passe de la férule k la. pourpre, et dont la consignation a fait un juge. (II, 187.)

FÊTE; SE FAIRE DE Fi^.TE :

Il semble qu'aux âmes bien nées les f^tes^ les spectacles, la s/mphonie rapprochent et font mieux sentir l'infortune de nos proches. (II, 38.)

Il entre dans le secret des familles ;... il prévient, il s'offre, il se fait de fite^ il faut l'admettre. (I, 841.)

FÉTOYER. (Il, aïo, /. dernière,)

FEU, au figure :

Les naseaux (d'un cheval de Bemin) soufflent le feu et la vie. (II, 44^*) Il s'est glissé dans un livre quelques pensées ou quelques réflexions qui n^ont ni le feu^ ni le tour, ni la vivacité des autres. (I, 106.) Ils (certains hommes) jettent feu et flamme. (I, 849.) Arrias.... prend feu,,,, contre l'interrupteur. (I, 318.)

FEUILLE d'impression :

Un ouvrage satirique ou qui contient des faits, qui est donné en feuilles^ sous le manteau, aux conditions d'être rendu de même, s'il est médiocre, passe pour merveilleux; l'impression est l'écueil. (I, 114.)

Feuille-morte, couleur :

Un homme rouge ou feuille-morte (un laquais). (II, 87.)

FEUILLETER, au figuré :

Un ferme génie.... ne perd rien à retracer et à feuilleter^ pour ainsi dire, sa rie et ses actions. (II, 84 *, voyez I, 8ao, n, $7.)

FIRRE :

Les autres, contents que l'on réduise les mœurs aux passions, et que l'on explique celles-ci par le mouvement du sang, par celui des fibres et des artères, quittent un auteur de tout le reste. (I, 13.)

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