‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 677 sur 875 · MÉPRISER, MÉPRISANT · texte numérisé non relu

MÉPRISER, MÉPRISANT

On ne sauroit en diminuer la rëputation *, et ii on le fiiit, qui m^empèchera de le mépriserai (II, io8.)

Il s^agtt de décrire quelques inconvénients où tombent ceux qui «jnl méprisé dans leur jeunesse les sciences et les exercices, veulent répaicr cette négligence dans un âge avancé par un travail souvent inutile. (1, 85.)

Appliqué ù.... mépriser ouvertement le peu que l'on consent de lui donner. (1, 375.)

11 ne faut presque rien pour être cru ûer..., méprisaiU, (I, aa8.)

MERCI (Grand) :

Goûtez bien cela..., il ne me coûte qu^un granJ merci, (I, I94-)

MERCREDI. Voyez Megredi.

MERCURE, Dieu de la fable :

Mercure est commun. (I, 58.)

froverbe grec, qui revient à notre : je retiens pari. (Note de la Bmyère.)

MERCURE, substance métallique :

Mobiles comme le mercure, ils pirouettent, ils gesticulent. (I, 349.)

MÈRE, au figuré :

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d*esprit en est le père.

Page 1