PILLER
Éire pillé ou massacré dans d'épaisses forêts. (I, 383.)
PILOTE. (I, 76, /. la.)
PINCEAU, au figuré :
Quels bizarres portraits... I quelles couleurs I quel pinceau I (II, 107.)
PIONS, au jeu de dames. (I, 3a5, /. 10.)
PIQUANT, ANTE, au figuré :
Un grand éloignement pour la raillerie pitntante, (I, 388.)
Une beauté négligée, mais plus pif «an/e. (I, i56.)
PIQUE, brouillerie, aigreur :
L'esprit de pique et de jalousie. (II, 197.)
PIQUER (Se) de, au figuré :
[Elles] se piquent la plupart ^une ancienne noblesse. (I, 87.)
Elle se moque de se piquer </e jeunesse, et de vouloir user d*ajustements qui ne conviennent plus a une femme de quarante ans. (I, 173.)
Les.... talents dont il se pique, (II, 40.)
Un ouvrier se pique d^éire ouvrier : Eurypyle se pique-t-W «Tétre bel esprit?... S'il est vrai qu'il nese pique de rien^.,. c'est un homme sage. (U, 85.)
5e piquer «Tavoir un ancien château à tourelles, à créneaux et à mAchecoulis. (I, 3o5; voyez I, 339, ^* ^O
PIQUEUR. (I, a8a,/. 18.)
PIRE, adjectif et substantivement :
Petits hommes,... c^est déjà une chose plaisante que vous donniez aux animaux, vos confrères, ce qu'il y a depwe, (U, laS.)
La BavriBE. ui, 9 18
aîa LEXIQUE DE LA LANGUE
O sont les caractires ou les mœurs de ce siècle que je àécm. (I, io6.) Il (TIléophrastc) a écrit.... des caractères des wcrurv. (I, 91.) J'ai moins penst* à lui faire lire (au public) rien de noureau, qu'à laisser peut-4^rre un ourrage de mœurs plus complet, plus fini et plus légoUcr à la postérité. ([,111.)
Anstote.... estimoit en celui-ci (en Théopliraste). .. . un canctère de douceur qui régnoit également dans ses mœurs et dans son stjk.
^ ous avez le plus beau génie du monde... ; mais pour les muturs et les manirres, vous êtes un enfant. (II, 5i5.^ — Il parle à Santeol. Pour ce qui concerne le médisant, voici ses mœurs, (I, 87.) CVst le plus p'tit inconvénient du monde que de demeurer court dans un sermon ou dans une harangue : il laisse à Torateur ce qu*il a d*esprit, de bon s<>ns, d'imagination, de mœurs et de doctrine. (II, 119.)
Les jeunes gens.... [sont] durs, féroces, sans mœurs ni politesse. (I, 3>7.)
Ironie forte,... très-propre à mettre vos mœurs en sûreté. (I, 338.) Ce n'e^t point assez que les mœurs du théâtre ne soient point mauvaises, il faut encore qu'elles soient décentes et instructives. (I, i38.)
Voyez. I, 10» /. 5 ; I, 11, /. pênult. ; I, l», /. 4 ; Ij M. '• 4 ; I, «4, /. 1 1; I, a5, /.aj I, a6, /. I ; I, 27, /. 8; I, a8, /. a; 1, 85, /. i5 ; I, 106, /. 8 ; I, loo, /. 7 ; I, Uo, /. 4 ; I, 178, n. 3i ; I, 182, /. 18; I, a36, l, 19; I, a6a, «. 53; I, 3io, a. 48; n, S7, /. 6; II, 54. n. 118; II, r>7, H. 144; II, 7a, /. 7; II, 108, /. 5; II, «3i, /. «;H,
443,/. io;II, 444, /. 1-^; 11,447,/- 4 ; ", 44». '. ai ; H, 449» '-ai; U, 45o, /. 11; H, 466, /. 7.
MOI, employé comme sujet, sans addition de je:
Peut-être que moi qui existe n'existe ainsi que par la force d*une nature universelle. (H, a53.)