‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 688 sur 875 · PLAUSIBLE · texte numérisé non relu

PLAUSIBLE

[Elle] cache des foibles sous de plausibles dehors. (I, 186.)

PLEIN, EUfE ; PLEIN DE :

Suivre d'abord le grand chemin, et s*il est plein et embarrassé, prendre la terre, et aller à travers champs. (I, 358.)

Malherbe..., d'un style plein et uniforme, montre.... ce qu'elle (la nature) a de plus beau. (I, IS9.)

Ceux-là portent les armes pleines^ ceux-ci brisent d'un lambel. (I, a8i.)

L'un des malheurs du Pnnce est d'être souvent trop plein de son secret, par le péril qu'il y a à le réjMmdre. (I, 378.)

Un homme si plein de ses intérêts et si ennemi des vôtres. (I^ i56.)

Tout plein «Tun sang qui n'est pas le sien, mais qui a rejailh sur lui de la plaie du blessé. (I, 83.)

PLEURESIE. (II, 198, n. 68.)

i34 LEXIQUE DE LA LANGUE [MO?!

Tienne foreur, et que le monde n'en ftouffîre. (I, Sa) ; rojtx I, 3o9, !• 5.) Pour les fenuncs du monde ^ un jardinier est on jardinier. (I, i8o.) N*** arrive avec grand bruit ; il écarte le tmomiU, (I, 3oo.) Marche-t-il dam les salles, il se tourne à droit, où il j a on gnnd WÊûtufe, et à gauche, où il ny a personne. (I, 356.)

Vous le Terrez quelquefois tout courert de lèpre..., ne pns laÎMcr de se mêler parmi le monde. (I, 70 ; voyez I, 4>, '• 9.)

II y a deux manières de ce que Ton appelle congëaier ton WÊomde. (I 3ii.) L^on ouvre et Ton étale tous les matins pour tromper son mumdt. (L, sSg.) Il a un ami qui u^a poiot d*autre fonction sur la terre que de le promettre longtemps à un certain monde. (I, a4s.)

Tout Tesprit qui est au monde est inutile à celui qui n^en a point. (II, 4>-) Je ne sais s'il y a rien au monde qui coûte darantage k appronvcr.... que ce oui est plus digne d'approbation. (II, yS ; vojes I, a65, /. 40 Cest le plus petit inconrénient du monde que de, etc. (II, 119.)

MONDORI, i>ar antonomase :

Vrais personnages de comédie, des Floridors, des Momdoris, (I, 3S8.)

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