‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 702 sur 875 · POUSSER · texte numérisé non relu

POUSSER

n avoit poussé sa Tie au delà de cent ans. (I, i3.)

Il prie..., il médite, 'ûpouuê des élans et^des soupirs. (II, i55.)

POUVOIR^ verbe :

Il fiiut savoir lire, et ensuite se taire, on pouvoir rapporter ce qu*on a lu...; et si on le peiu quelquefois, ce n'est pas assez, il faut encore le rouloir mire. (I, 107 et 108.)

Que manque-t-il de nos jours à la jeunesse ? Elle peut et elle sait; ou dn moins, quand elle sauroit autant qu'elle peut^ elle ne seroît pas plus décisire. (I, Sag.)

Ne ^ttpocr supporter tous les mauTab caract^s.... n^est pas un fort bon caractère, (l, s3o.)

Pouvoir, substantif; bn pouvoir de :

n entreprend au-dessus de wm pouvoir, (II, 65.)

Vmt les concussions, la violence, et Fdbus qu'il a fait de ses pouvoirs^ il %*tal enfin.... éleré k quelque grade. (L iSo.j

La véritable grandeur.... se relâcbe de ses avantages, toujours en poupoir de les reprendre et de les faire valoir. (I, 169.)

PRATIG (pour pratique) y orthographe des éditions 1-8 :

n étoit homme délié et pratic dans les affaires. (I, 11 4, variante.)

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