‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 744 sur 875 · RAPPELER · texte numérisé non relu

RAPPELER

On a entièrement abandonné Tordre gothique...; on a rappelé le dorique. (I, 117.) •

Il rappelle à soi toute Tautorité de la table. (I, a 30.)

La BauTiBB. ni, % ao

a64 LEXIQUE DE LA LAKGUE

J«fier, lonqae pooMc par le jca jofqoes a

B^ve qoe l'on i€ fOÂte ^habits et de DonrritHre, et Je Ict

faiwUe ? (I, 170.;

Pakui, neatrakiiiefit : pasbce pots :

Drax anD^fes.... De pmuemt point sur one uéBi* eoCcric (I, ajj.)

Celles Mes cootome»; qoi cmi p^ssé. (I. >4-)

Cette nuDÎere basse de plaisanter « ^«mt du peuple.... grande partie de b jennesse de b cour, fl, ï39.)

Pbidippe. déjà rieai.... fofir aox petites déiicatefics. (II, S4.)

La brutaiité est une certaine duretr.... qui te rrncoutfc dâa mm ■»• niéres d'agir, et qui pmsj€ même josqn'â nos paroles. (I, 64.)

Il faut la devoir (b fortune) ii l'agonie de nos procbei. Celu q«î s'cBpècbe de toobaiterqneson père T^«ijr bientôt est bowT lie hiem. (I, «§7.)

lU ioutieiuient que le hasard, de toot tenps, m pmsté ea coofflae. (D,

Quelques troupes.... se font rendues aux ennemis a discréCMia, et mt

p^ftê par le fil de l'ép*^. (I, 369.)

Ijf sot est embarrassé de sa personne : le fat a Fair lifafv et nané; rimpertineut pcMu à Teffronterie : le mérite a de la pndeor. (II, 98.)

l\ faite au delà du pire. I, l3f.)

.... Une extrême malpropreté, et une négligence pour sa f» ■ inam g» pane dans l'excis et qui blesse ceux qui s'en apercoiTenl. (I, 70.)

Il a commencé par dire de soi-même : « un homme de ma sorte: 1 i fiasse à dire : t un homme de ma qualité, s (I, sSi.)

Phérécldcr pa Me pour être guéri des femmes. (Il, iS3.)

Drance reut passer pour gouremer son maitre. (I, ai a.)

Passeb e^ eetue, neutralement. Vovez Retce.

PASS!0\, passions:

Ces postions.,., que les tragiques aimoîent à exciter sur les tbëàties, et qu'on nomme la terreur et la pitié (I. 141.}

lis se trourent affranchis de \» passion des femmes dans un âge on Ton ••ommence aill<*urs à la sentir. (I, 3i7.)

— Cette affectation que quelques-uns ont de pbire à tout le monde...* Celui qui a cette pastlon^ d'aussi loin qu'il aperçoit un homme dans ii pbce, le salue.... (I. î3.)

I^ sotte vanité semble être une passion inquiète de se faire raloir pir les plus petites choses. (I, 73.)

L'ostentation est dans l'homme une passion de &ire montre d^B

bien ou des avantages qu'il n'a pas. (I, 77.)

Cette es|><-ce d'ararice est dans les hommes unt pmssiom de rouloir 0^ nager les plus petites choses sans aucune fin honnête. (I, 54-) , I^ plus grande oaM/W de ceux qui ont les premières places dans on Fltat populaire n est pas le désir du gain ou de Taccroissement de leurs revenus, mais une impatience de s'agrandir.... (I, 84.)

Je n'ai] point à cette heure de passion en b tête plus riolente qw celle de vous contenter. (II, 490.)

PASTELTR, curé. (11, 173, /. i3 rt dernière; II, Ml, /• a.)

P VTIENCE :

Si TOUS TOUS donnez b patience de m'écouter, je toiu appfendraî cool.

PATRON, protecteur :

Il Tîse également à se faire àe% patrotu ef des créatures. (I, 3a4*)

ABq DE LA BRUYÈRE. 307

Les grandes choses étonnent, et les petites rebutent, (II, ^4.)

C*est.... ce <|a'il 7 a d*humble et ae simple (dans la religion) qui les

rebute (les esprits forts). (II, i44*)

Si.... rebutés par des mœurs si étranges..., [ils] se dégoûtent par là de

nospoésies, de notre comique, etc. (I, a4; voyez I, a5,/. 3i; I, a68, /. a.)

RÉCAPITULATION. (II, 607, /. 8 et 9.) RECEVOIR, absolument et activement, emplois divers :

Quelque désintéressement qu*on ait à Tégard de ceux qu^on aime, il £iut quelquefois.... avoir la générosité de recevoir. Celui-là peut prendre qui goûte un plabir aussi déUcat à recevoir que son ami en sent à lui donner. (I, ao5.)

Mille gens à la cour y traînent leur vie à embrasser.... ceux qui reçoivent, (I, 3 16 ; Toyez ibidem^ i, 10.)

Ceux qui reçoivent pour les choses saintes ne croient point les rendre comme ceux qui donnent ne pensent point à les acheter. (II, 178.)

Celui-là est riche, qui reçoit plus qu^il ne consume. (I, a6i.)

Vous le perdîtes, il y a quelques années, ce grand protecteur (de 1* Académie française). Vous.... promenâtes tos yeux sur tous ceux qui s*offroient et qui se trouvoient honorés de tous recevoir, (II, 468.)

Dans Tesprit de contenter ceux qui reçoivent froidement tout ce qui appartient aux étrangers..., et qui n'estiment oue leurs mœurs, etc. (I, «8.)

C'est.... le fiaire valoir (im bon mot) que de le rapporter comme d*uii autre.... il est,.,, reçu avec moins de jalousie. (II, 107.)

La distance des lieux nous 6\it recevoir tout ce que.... les livres de royages nous apprennent des pays lointains. (I, aS*, voyez II, 34^9 '• 16.)

Le rebut de la cour est reçu à la ville dans une ruelle, où il défiiit le ma|istrat. (I, 177.)

Ce qu'on appelle une oraison funèbre n'est aujourd'hui bien reçue du plus grand nombre des auditeurs, qu'à mesure qu'elle s^éloigne davantage du discours chrétien. (II, 338.)

Les mêmes hommes qui ont un flegme tout prêt pour recevoir indifféremment les plus grands désastres, s'échappent, et ont une bile intarissable sur les plus petits inconvénients. (II, 69; voyez II, 33, /. i.)

Cela sert à insinuer et à faire recevoir les vérités qui doivent instruire. (I, 106.)

Un ouvrage qui a eu quelque succès par sa singularité.... a été toute la médiation que j'ai employée, et que tous avez reçue, (II, 47*0

Tout genre d'écrire reçoit-'û le sublime, ou s il n'y a que les grands sujets qui en soient capables? (I, i440

Âecevez-moi parmi vous à manger votre pain noir. (II, ia8.)

On seroit toujours reçu à demander qui a fait ces corps. (II, 367.)

Seroii-on reçu à dire qu'on ne peut se passer de voler, a'assassiner, de se précipiter? (I, 369.)

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