‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 798 sur 875 · SILENCE · texte numérisé non relu

SILENCE

Son ouTrage est lu.... dans le tiUmee du cabinet. (H, a33.)

SIMPLE, adjectif et substantivement :

Réflexions.... accommodées au simple peuple. (I, ie6.)

Le sermonneur est plus tôt énèque que le ph» solide éemain n*

▼étn d'un prieuré «Mip/e. (II, a34.)

Ceux qui reçoivent pour les choses saintes ne croient point les Tendre...

ee sont peutr-étre des apparences qu'on pouiroit épa^ner ans simpUâ et

aux indéTots. (II, 173.) Elle (la souplesse) leur sert de piège pour surprendre les sâmples, (II, 16.)

SIMPLE, substantif y plante médicinale : La science des simples, (II, aoo.)

SINGE, au figuré :

Paris, pour Tordinaire le singe de la cour. (I, sgi ; Toyez I, 3oo, /. 4*)

SINGULARITE :

Combien.... de ridicules répandus parmi les hommes, mais qui par leur singularité ne tirent point à conséquence... ! Ce sont des Tiees uniques.... qui sont moins de l'humanité que de la penonne. (II, 73.)

SINGULIER, ÈBE, extraordinaire, rare :

S^ils osent.... citer les grands noms de Chartres, de Coudé..., eomne de princes qui ont su joindre.... aux plus hautes connoissances et Patticiime des Grecs et l'urbanité des Romains, l'on ne feint point de leur dire que ce sont des exemples singuliers, (II, 83.)

Il (Théophraste) a voit une singulière prudence. (I, 18.)

SINISTRE, adjectif :

U trouroit l'État mal gouTemé, et n*en prédisoitrien que de smistre, (I,

SINUS, terme de mathématiques. (II, a63, /. i.)

SITUÉ (èrBE) :

Si un homme étoit situé dans une étoile, notre lôleil, notre terre, et les trente millions de lieues qui les séparent, lui paroîtroient uniaéme point. (II, a63.)

C^êst beaucoup . tirer de notre ami, si ayant monté à une grande fii- Teur, il est encore un homme de notre connoissance. (I, 807.)

Il me sembloit.... qu'il n'y avoit rien.... qui pût rendre cette Compagnie (r Académie) plus célèbre, que si au sujet des réceptions de noureaux académiciens, elle savoit quelquefois attirer la cour et la rille à ses assemblées, (u, 453.)

Si, interrogatif:

U ne s'agit point si les langues sont.... mortes ou virantes, mais si elles sont grossières ou polies. (II, 85.)

C'est une grande question *'il s'en trouve de teb (de tels espriu). (II, a4a.)

Si nos ancêtres ont mieux écrit que nous, ou si nous l'emportons sur eux..., c'est une question souvent agitée, toujours indécise. (Il, 9i5.)

Je demande : la pitié, la libéralité, la magnificence, sont-ce les vertus d*un homme injuste? ou plutôt si la bizarrerie et la vanité ne sont pas les causes de l'injustice. (II, 11 a.)

• Tout genre d'écrire reçoit-il le sublime, ou «'il n'y a que les grands sujets qui en soient capables? (I, i440

La loi a-t-elle introduit les fidéicommis, ou si même elle les tolère?

Qui vous a passé cette définition? sont-ce les loups, les singes et les lions, ou si vous vous l'êtes accordée à vous-mêmes? (II, 198.)

Si, adverbe, aussi, tellement:

Je ne suis ni si forte ni si saine que j'ai été. (II, s4; royez I, 114, n. 4.)

Que me serviroit.... que le Prince fût heureux..., si la sûreté, l'ordre et la propreté nerendoient pas le séjour des villes si délicieux? (I, 383.)

Il n y a point d'art si mécanique.... où les avantages ne soient plus sûrs, (II, 80.)

Si que :

Il y avoit à gagner de dire a si que 0 pour a de sorte que » ou a de manière que ». (II, aia.)

SIÈCLE, temps, époque, âge :

Ce sont les caractères ou les mœurs de ce siècle que je décris. (I, 106.) Le siècle est dur, et.... on a bien de la peine à vivre. (I, 40.) Chagrin contre le siècle, (I, ^174; voyez I, 297, /. a3.)

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