‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 801 sur 875 · SOCIABLE · texte numérisé non relu

SOCIABLE

Us tendent à éUre «mmMm, capables d'union et de eommeree. (H, «6.)

Voy« I, 367, /. 8; H, 167, /. 5.

Us se sont aperçus à plus de quatre-yingts Asa qWils dévoient te quitter Tun Fautre et finir leur société. .^« Un moment plus tôt ils mouroient «oeUMes, (I, s3o.)

soaéné:

Que d*amis.... naissent.... an nonrean ministre I Les uns font Taloir leurs anciennes liaisons, leur société d'études.... (I,'39o; voyea SociaBut, fin.) Us (les prédicateurs) ont entré en société avec les auteurs. (II, aa6.) Il entre arec eux en société des mêmes amusements. (II, 68.) Il n*j a personne au monde si bien liée sTec nous de société et de bien- Teillance, etc. (I, a65.)

Dans la société^ c'est la raison qui plie la première. Les plus sages sont souvent menés par le plus fou et le plus bizarre. (I, a3i.)

Le conseil est quelquefois, dans la société^ nuisible à qui le donne. (1,336.) Le plaisir de la société entre les amis se cultive par une ressemblance de goût, a, 935.)

La fuite d'une entière solitude ou Tamour de la société eût dû les assujettir à une liaison réciproque. (I, 933.)

SOI, wnrwAxE, Yojez Se.

SOIF, au figuré :

Otte soif d*empire et d'ascendant sur les esprits. (I, 349.)

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