‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 861 sur 875 · VIE · texte numérisé non relu

VIE

Les naseaux (des chevaux du Bemin) soufflent le feu et la vie, (II, 445.) VIEIL, VIEUX, VIEILLE ; UNE VIEILLE, substantivement :

Fieil meuble. (II, 60.)

Les ruines de Fancienne Rome et de la vieille Grèce. (I, 117.)

Parler de la meute et de la vieille meute. (I, 346.)

« On appelle, dit Furrti^re, chiens de msute les premiers chiens qa*on donne an Uîster courre ; et vieille meutes les seconds chiens qa*on donne après les premiers. »

Je ne sais qui est plus à plaindre, ou d*une femme avancée en âge qui a besoin d*un cavalier, ou aun cavalier qui a besoin d^ une vieille. (1, 177O

VIF, VIVE, au propre et au figure :

Cassandre.... est tombé vif entre leurs mains. (I, Si.)

La paresse, l'indolence et Toisiveté, vices si naturels aux enfants, dispa^

roissent dans leurs jeux, où ils sont vifs, (II, a8.)

La première (partie de la vie des partisans), vive et agissante, est toute

occupée à vouloir affliger le peuple. (I, a 56.)

Il est vif et grand parieur, pour faire parler les autres. (I, 373.)

Celui qui dit.... de soi.... qu'il est bon..., n*ose dire qu'il est vif, (11,39.)

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