‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 874 sur 875 · VOLUPTÉ · texte numérisé non relu

VOLUPTÉ

Il y a des âmes.... capables d'une seule volupté, qui est celle d*acquérir. (I, 364-, voyez II, 5i, n. iio.)

VOULOIR ; EN vouLoiB k :

Il faut savoir lire, et ensuite se taire..., et si on le peut quelquefois, ce n'est pas assez, il faut encore le vouloir faire. (I, 108.)

J'aurois péché contre l'usage des maximes, qui veut qu'à la manière des oracles elles soient courtes et concises. (I, m.)

Cette espèce d'avarice est dans les hommes une passion de vouloir ménager les plus petites choses sans aucune fin honnête. (I, 54.)

[Leur vie] est toute occupée à vouloir affliger le peuple. (I, a56.)

Les beaux esprits veulent trouver obscur ce qui ne lest point. (I, 1*7*)

Je veux en convenir. (II, 438.)

Onuphre n'est pas dévot, mais il veut être cru tel... : aussi ne se jouet-il pas à la ligne directe.... Il en veut à la ligne collatérale. (II, x5.)

38o LEXIQUE DE LÀ LANGUE DE LA BRUYÈRE. [Y-ZOM

Yj employa par pléonasme :

Mille genfl à la cour y traînent leur TÎe à embrasser, serrer et congratuler ceux cpi reçoivent. (I, 3i6.)

Où ils voient 1 agréable, ib en excluent le solide ; où ils croient décou- Trir les grâces du corps..., ils ne veulent plus r admettre les dons de rflme. (I, 164.)

Tout le monde connott cette longue levée... : les hommes sV baignent au pied pendant les chaleurs de la canicule. (I, 176.)

YEUX. Voyez (Eil.

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