‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 139 sur 797 · CAPEL · texte numérisé non relu

CAPEL

De « capel » [l'usage a fait] « chapeau ». (II, 215 ; voyez ibid., note 2.)

CAPITAL, ace; carrrar, substantivement :

Quelque chose qui est capital. (I, 322.)

Une affaire très-capitale. (T, 268.)

Une affaire importante, et qui seroit capitale à lui ou aux siens. (I, 211.)

Des crimes capitaux. (IX, 143.)

Voyez IT, 183, L. 17; Il, 231, L. 20 ; II, 235, L. 5.

Le capital d’une affaire. (I, 373.)

Le capital pour une femme n’est pas d’avoir un directeur, mais de vivre si uniment qu'elle s’en puisse passer. (I, 18r.)

Un homme d’un... mérite solide ne fait pas assez de cas de cette espèce de talent pour faire son capital de l’étudier et se le rendre propre. (I, 300.)

GAPITAN :

Des attitudes forcées ou immodestes..., qui font un capitan d’un jeune abbé, et un matamorc d’un homme de robe. (II, 149.)

CAPITULER, au figuré :

Lorsqu'on desire, on se rend à discrétion à celui de qui l’on espère: est-on sûr d’avoir, on temporise, on parlemente, on capilule. (II, 19.)

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