CAVALIER
L'on ne voit point... à des personnes consacrées à l’Église le train et l’équipage d’un cavalier. (I, 171 ; voyez [, 245, L. 24 ; I, 290, L. 8)
Je ne sais qui est plus à plaindre, ou d’une femme avancée en âge qui a besoin d’un cavalier, ou d’un cavalier qui a besoin d’une vieille. (FE, 177):
CAVE, caveau :
La cave où il doit être enterré... (I, 245.)
CE, cer, CETTE :
Le sot ne meurt point; ou si cela lui arrive selon notre manière de par-
ler, il est vrai de dire qu'il gagne à mourir, et que dans ce moment où les autres meurent, il commence à vivre. (II, 66.)
Les uns cherchent des définitions... : ils veulent qu’on leur explique ce que c’est que la vertu en général, et celle vertu en particulier. (I, 11.)
De la peur ou du défaut de courage. — Celle crainte est un mouvement de l’âme qui... cède en vue d’un péril vrai ou imaginaire. (I, 81.)
Il y a eu de tout temps de ces gens, d’un bel esprit et d’une agréable littérature, esclaves des grands, dont ils ont épousé le libertinage. (IL, 240.)
Les femmes... ne se sont-elles pas... établies elles-mêmes dans cet usage de ne rien savoir ? (I, 187.)
On lui rend ce témoignage qu’il avoit une singulière prudence. (I, 18.)
Ce, dans le sens neutre :
Deux personnes... onteu cette joie... de se marier à ce qu’ils aimoient. (I, 197.) — Il est triste d'aimer sans une grande fortune, et qui nous donne les moyens de combler ce que l’on aime, etle rendre... heureux. (I, 201.) — Tout ce qu’il a pu souhaiter pendant le cours d’une longue vie, ç’a été de l’atteindre (d'atteindre son père). (1, 272.) — On ne voit point mieux le ridicule de la vanité, et combien elle est un vice honteux, qu’en ce qu’elle n’ose se montrer. (II, 31.) — Les faits y sont déguisés (dans ces livres)... ; et, ce qui use la plus longue patience, il faut lire un grand nombre de termes... injurieux. (I, 146.) — Le fanfaron travaille à ce que l’on dise de lui qu’il a bien fait. (I, 156.)
Il entendra toujours sans peine tout ce qui est de pure pratique, ou du moins ce où il ÿ a plus de pratique que de spéculation. (II, 483.)
Corneille nous assujettit à ses caractères et à ses idées, Racine se conforme aux nôtres... Ce sont dans celui-là des maximes, des règles, des préceptes ; et dans celui-ci, du goût et des sentiments. (I, 142.)
Pourra-t-il suffire à tant d’héritières qui le recherchent? Ce n’est pas seulement la terreur des maris, c’est l’épouvantail de tous ceux qui ont envie de l'être. (I, 291.)
Les coureurs n’ont pu discerner si ce qu’ils ont découvert à la campagne sont amis ou ennemis. (I, 82.)
Ce n’est pas qu’il faut quelquefois pardonner à celui qui, avec un grand cortège, un habit riche et un magnifique équipage, s’en croit plus de naissance et plus d'esprit. (T, 160.) — Ge n’est pas que, néanmoins.
CEDER À, activement et neutralement; céper, absolument :
Je leur cède (aux grands) leur bonne chère... ; mais je leur envie le bonheur d’avoir à leur service des gens qui les égalent. (I, 338.)
Aristote... avoit été contraint de céder à Eurymédon. (I, 18.)
Un ancien galant.... cède à un nouveau mari. (I, 175.)
Une mode... est abolie par une plus nouvelle, qui cède elle-même à celle qui la suit. (IT, 150; voyez Il, 205, L. 19.)
De la peur, ou du défaut de courage. — Cette crainte est un mouvement de l’âme qui s’ébranle, ou qui cède en vue d’un péril vrai ou ima-
ginaire. (I, 8r.)
CELA. Voyez CeLur.