‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 221 sur 797 · CUEILLÈRE · texte numérisé non relu

CUEILLÈRE

On ainventé.... une grande cueillèré pour la commodité du service. (TI, 12.)

CUIR, peau de l’homme :

Ils ont la tête rasée jusqu’au cuir. (I, 56.)

CUISINE. (I, 253, n. 25.) CULTIVER, se curriver, au figuré :

Nous ne sommes point mieux flattés,.… plus cultivés... de personne... que de celui qui croit gagner à notre mort. (I, 267.) — Les culliver (ses amis) par intérêt, c’est solliciter. (I, 209 ; voy. I, 157, L. 10.) — Il cultive les jeunes (femmes), et entre celles-ci les plus jeunes et les mieux faites : c'est son attrait. (II, 157.) — Tous les hommes... cultivent.... un desir secret et enveloppé de la mort d’autrui. (I, 267).) — Il aime la faveur éperdument, mais sa passion a moins d'éclat ; il lui fait des vœux en secret, il la cultive, il la sert mystérieusement. (I, 322.) = C’est... cultiver un mauvais goût que de dire... (1, 133). — Si l’âge des hommes eût pu s'étendre à un plus grand nombre d'années, il seroit arrivé que leur vie auroit élé cultivée

par une doctrine universelle. (1, 20.) — Le plaisir de la société entre les amis se cullive par une ressemblance de goût. (I, 235.) CURE :

On dit « curieux », dérivé de « cure ». (IT, 211 ; voyez II, 212, note 1.) CURES. (IT, 200, [. dernière.)

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