DÉVOTION
Elles (les études de M. le duc de Bourbon) ont été un peu interrompues par la dévotion des dernières fêtes (Pâques). (II, 505.)
Celui qui a pénétré la cour connoît ce que c’est que vertu et ce que c'est que dévotion. (IL, 151.) — Fausse dévotion. (Note de la Bruyère.)
Voyez I, 183, n. 43; Il, 157 et note 2 ; II, 160 et notes r et 2.
DÉVOUEÉ à :
Hommes vains et dévoués à la fortune. (E, 320.
Us ne sont ni courtisans, ni dévoués à la faveur. (II, 456.)
DÉVOUER (SE) à :
Ceux qui s’éloient comme dévoués à la fureur d’en dire du bien. (I, 310.)