ÉLOIGNER DE, ÉLOIGNÉ DE, S'ÉLOIGNER DE
Une grande modestie, qui l’éloigne de penser qu'il fasse le moindre plaisir aux princes s’il se trouve sur leur passage. (I, 155.)
Il est encore plus éloigné d'employer le jargon de la dévotion. (II, 156.)
Des faits qui sont... éloignés de nous par plusieurs siècles. (IL, 245.)
Celles (les mœurs) qui approchent des nôtres nous touchent, celles qui s'en éloignent nous étonnent ; mais toutes nous amusent. (I, 25.)
Socrate s’éloignoit du cynique; il épargnoit les personnes, et blämoit les mœurs qui étoient mauvaises. (II, 108.)
Ce qu’on appelle une oraison funèbre n’est aujourd'hui bien reçue du plus grand nombre des auditeurs qu’à mesure qu’elle s'éloigne davantage du discours chrétien. (II, 228 ; voyez II, 232, L. 6.)