‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 379 sur 797 · FIXE · texte numérisé non relu

FIXE

On ne les a jamais vus assis, jamais fixes et arrêtés. (I, 304.)

Ceux qui écrivent par humeur sont sujets à retoucher à leurs ouvrages : comme elle n’est pas toujours fixe..…., ils se refroïdissent bientôt pour les expressions et les termes qu'ils ont le plus aimés. (I, 118.)

Is (an musicien, un maître de danse, etc.) ont un mérite Jixe et des talents sûrs et connus qui amusent les grands. (II, 160.)

FIXER, se rIxER :

La toile est toute prête; mais comment le firer, cet homme inquiet..., inconstant, qui change de mille et mille figures ? (II, 151.)

La BRuYÈRE. m1, 2 II

La nature nous fixe et nous Ôôte l'embarras de choisir. (II, 250:)

La nécessité où ils se sont trouvés de se donner des maîtres qui fixassent leurs droits et leurs prétentions. (I, 368 ; voyez IT, 190, n. 57.)

Il revient enfin à la Solitaire (sorte de tulipe), où il se fire, où ilse lasse, où il s’assit (sic). (II, 136.)

Ceux qui entrent dans les magasins, indéterminés sur le choix des étoffes qu’ils veulent acheter... : ils ne se fixent point, ils sortent sans émplette. (II, 239.)

FLAMME. Voyez Feu, 3° exemple.

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