‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 385 sur 797 · FORMULE · texte numérisé non relu

FORMULE

Cent autres formules de pareils compliments. (IL, 439.)

FORT, ronre, adjectif, au figuré :

Certains poëtes sont sujets, dans le dramatique, à de longues suites de vers pompeux, qui semblent forts, élevés. (I, 115.)

Ironie forte, mais utile. (I, 338.)

Parler de son bonheur devant des misérables: cette conversation est trop forte pour eux. (I, 225.)

Celui qui dit froidement de soi... qu'il est bon... n'ose dire... qu'il a les dents belles et la peau douce : cela est trop fort. (IT, 39.)

Esprit rorr. Voyez la fin de l’article Esprir.

Forr, substantivement :

Les hommes... savent le fort et le foible les uns des autres. (II, 62.)

Des citoyens s’instruisent du dedans et du dehors d’un royaume, savent le fort et le foible de tout un Etat. (I, 347.)

Le siége, qui est son fort et où il (Vauban) décide souverainement. (I, 116.)

Le plus fort et le plus pénible est de donner; que coûte-t-il d'y ajouter un sourire ? (I, 315.)

Fonr, adverbe :

Les hommes... veulent si fort tromper et si peu être trompés. (IT, 20.)

Leur condition les dispense si fort (les grands) de tenir les belles promesses qu'ils vous ont faites. (I, 340.)

Forr, substantif, terme de chasse :

Il sait un rendez-vous de chasse, il s’y trouve; il est au laisser-courre ; il entre dans le fort, se mêle avec les piqueurs. (I, 282.)

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