MARQUE
Il (le marchand) a des marques fausses et mystérieuses. (I, 260.)
MARQUER ; marqué :
Ces deux-ci (ces deux rondeaux), qu’une tradition nous a conservés, sans nous en marquer le temps ni l’auteur. (II, 216.)
Faire le familier (avec un grand), prendre des libertés, marquent mieux un fat qu’un favori. (I, 212.)
Les hommes n’ont point changé selon le cœur et selon les passions ; ils sont encore tels... qu'ils sont marqués dans Théophraste. (I, 26; voyez I, 34, L 2.)
Leurs yeux, leur démarche, leur ton de voix et leur accès marquent longtemps en eux l’admiration où ils sont d'eux-mêmes. (II, 44.)
D'où vient que l’on rit si librement au théâtre, et que l'on a honte d'y pleurer ?.. Est-ce une peine que l’on sent à laïsser voir que l’on est tendre, et à marquer quelque foiblesse ? (I, 137.)
Une vaine affectation de marquer aux autres de la bienveillance par ses paroles et par toute sa conduite. (I, 61.)
Je vous fais... mes remerciements très-humbles.... des bontés que Votre Altesse daigne me marquer sur cette perte (la perte de ma mère) dans sa dernière lettre. (IL, 490.)
On loue les grands pour marquer qu’on les voit de près. (I, 352.)
Souvent... ils (les vicillards) confondent leurs différents âges; ils ny
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voient rien qui marque assez pour mesurer le temps qu'ils ont vécu. QI, 26.)
Je voudrois..…. pouvoir louer chacun de ceux qui composent cette Académie par des endroits encore plus marqués. (II, 463.)
Un grand... meurt; un autre grand périt insensiblement..….. Des circonstances si marquées... ne se relèvent point et ne touchent personne. (I, 243.)
MARTYR, au figuré :
Tyran de la société et martyr de son ambition. (I, 323.)