‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 512 sur 797 · MÉPRIS · texte numérisé non relu

MÉPRIS

L’incivilité.… est l'effet de plusieurs vices: de la sotte vanité..., de la distraction, du mépris des autres, de la jalousie. (IL, 15.)

La BRuYÈRE. 111, 2 19

226 LEXIQUE DE LA LANGUE [MÉP MÉPRISER, méprisanr :

On ne sauroit en diminuer la réputation; et si on le fait, qui m'emptchera de le mépriser? (II, 108.)

Il s’agit de décrire quelques inconvénients où tombent ceux qui ayant méprisé dans leur jeunesse les sciences et les exercices, veulent réparer cette négligence dans un âge avancé par un travail souvent inutile. (1 85:)

Appliqué à... mépriser ouvertement le peu que l’on consent de lui donner. (I, 375.)

Il ne faut presque rien pour être cru fier..., méprisant. (I, 228.)

MERCI (GranD) :

Goûtez bien cela. ., il ne me coûte qu’un grand merci. (L, 194.)

MERCREDI. Voyez Mecrept.

MERCURE, Dieu de la fable :

Mercure est commun. (I, 58.) Proverbe grec, qui revient à notre : Je reliens part. (Note de la Bruyère.)

MERCURE, substance métallique :

Mobiles comme le mercure, ils pirouettent, ils gesticulent. (I, 349-)

MÈRE, au figuré :

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père. (I, 17-)

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