MONDAIN
Un clerc mondain. (IT, 230.)
MONDE, sens divers :
Sile monde dure seulement cent millions d’années, il est encore dans toute sa fraîcheur. (II, 122.)
Il ya deux mondes: l’un où l’on séjourne peu, et dont l’on doit sortir pour n’y plus rentrer; l’autre où l’on doit bientôt entrer pour n’en jamais sortir. (II, 240.)
Quelques savants ne goûtent que les apophthegmes des anciens... ; l’histoire du monde présent leur est insipide. ([, 10.)
Le monde est pour ceux qui suivent les cours ou qui peuplent les villes; la nature n’est que pour ceux qui habitent la campagne. (II, 128; voyez I, 295, L. 23.)
Aux enfants tout paroît grand...; aux hommes les choses du monde
aroissent ainsi, parce qu'ils sont petits. (IT, 29.)
Le théâtre du monde. (1, 256 ; voyez I, 356, n. 29.)
Ge vice est... celui qui convenoit le moins à leur état, et qui pouvoit leur donner dans le monde plus de ridicule. (IE, 45; voyez I, 119, L. dern.)
S'il (un livre de mœurs) est tel que le monde en parle... (I, 443; voyez Il, 462, L. 5.)
C’est à leurs parents... à les renfermer, de peur que leur folie ne de-
vienne fureur, et que le monde n’en souffre. (I, 322; voyez I, 302, 1.5)
Pour les femmes du monde, un jardinier est un jardinier. (I, 180.)
N** arrive avec grand bruit; il écarte le monde. (I, 300.)
Marche-t-il dans les salles, il se tourne à droit, où il y a un grand monde, et à gauche, où il n’y a personne. (I, 356.)
Vous le verrez quelquefois tout couvert de lèpre... ne pas laïsser de se mêler parmi le monde. (I, 70; voyez I, 41, L. 9.)
Il y a deux manières de ce que l’on appelle congédier son monde. (I, 311.)
L'on ouvre et l’on étale tous les matins pour tromper son monde. (I, 259.)
I a un ami qui n’a point d'autre fonction sur la terre que de le promettre longtemps à un certain monde. (1, 242.)
Tout l’esprit qui est au monde est inutile à celui qui n’en a point. (IL, 42.)
Je ne sais sil y a rien au monde qui coûte davantage à approuver... que ce qui est plus digne d'approbation. (II, 55; voyez I, 265, L. 4.)
C’est le plus petit inconvénient du monde que de, etc. (LI, 119.)
MONDORI, par antonomase :
Vrais personnages de comédie, des Floridors, des Mondoris. (I, 358.)