‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 575 sur 797 · RER · texte numérisé non relu

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le génie qu’elles ont seulement pour les ouvrages de la main, ou par les distractions que donnent les détails d’un domestique, ou par un éloignement naturel des choses pénibles..., ou par une curiosité toute différente de celle qui contente l'esprit, ou par un tout autre goût, etc.? (I, 187.)

Jusques où les hommes ne se portent-ils point par l'intérêt de la religion ? (Il, 246.)

L'un des malheurs du Prince est d’être souvent trop plein de son secret, par le péril qu’il y a à le répandre. (I, 378.)

Je suis forcé... d’excuser un curé sur cette conduite par un usage reçu. LU, 174.) L < ll ftsoit dix pas pour aller de son lit dans sa garde-robe, il n’en fait plus que neuf par la manière dont il a su tourner sa chambre. (II, 195)

On ne se promène pas avec une compagne par la nécessité de la conversation : on se joint ensemble pour se rassurer. (I, 276.)

Un grand nombre les recherche (les grands) par des vues d’ambition..., un plus grand nombre par une ridicule vanité, etc. (I, 327.)

Le destin du vigneron, du soldat... m’empêche de m'estimer malheureux par la fortune des princes ou des ministres qui me manque. (II, 64:)

« Maint » est un mot qu'on ne devoit jamais abandonner, et par la facilité qu’il y avoit à le couler dans Je style, et par son origine. (II, 206.)

Il y avoit à gagner... de dire: « je sais que c’est qu'un mal »..., soit par l’analogie latine, soit par l'avantage qu'il y a souvent à avoir un mot de moins à placer dans l’oraison. (II, 212.)

Ils auront, par la déférence qu'ils vous doivent, exercé toutes les vertus que vous chérissez. (I, 338.)

Si l’on jette quelque profondeur dans certains écrits..., ce n’est que par la bonne opinion qu’on a de ses lecteurs. (I, 146.)

La cour ou ne connoît pas la ville, ou par le mépris qu'elle a pour elle néglige d’en relever le ridicule. (1, rr.)

Une troupe d’excommuniés (les comédiens) qui ne le sont que par le plaisir qu’ils leur donnent (aux chrétiens). (II, 173.)

Comment... pourrois-je croire qu’on doive présumer par des faits récents... qu’une connivence si pernicieuse dure encore (II, 190.)

L'on n’en peut plus douter par les clameurs que l’on entend. (I, 82.)

.….Si, par la facilité du commerce, il m’étoit moins ordinaire de m'habiller de bonnes étoffes... ; si, enfin, par les soins du Prince, je n'étois pas aussi content de ma fortune, qu’il doit lui-même par ses verlus l'être de la sienne. (I, 384.)

Voir les princes... commander de vieux... capitaines, moins par leur rang et leur naissance que par leur génie et leur sagesse. (I, 383.)

PAR, devant un infinitif :

Je me rachèterai toujours fort volontiers d’être fourbe par être stupide et passer pour tel. (II, 21.)

Voulez-vous être rare? Rendez service à ceux qui dépendent de vous: vous le serez davantage par cette conduite que par ne vous pas laisser voir. (E, 248.)

Quelques-uns par une intempérance de savoir, et par ne pouvoir se résoudre à renoncer à aucune sorte de connoïissance, les embrassent toutes

et n’en possèdent aucune. (II, 130.) Par HAUT, PAR BAS :

Ayant pris médecine depuis deux jours, ilest allé par haut et par bas. (I, 52.) PARADOXE :

La jalousie... ne suppose pas toujours une grande passion. C’est cependant un paradoxe qu’un violent amour sans délicatesse. (I, 205.)

PARAFER. (I, 248, L. 13; IL, 192, L. 2.) PARALLAXE, terme d'astronomie. (I, 323, L. 1 ; Il, 263, L. ret2.) PARASITE :

S'il se trouve bien d’un homme opulent, à qui il a su imposer, dont il est le parasite. il ne cajole point sa femme. (Il, 156; voyez 1, 72, note 5.)

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