AFFECTER, AFFECTER QUE
Il y autant de foiblesse à fuir la mode qu’à l’affecter. (IL, 146.)
Les vieillards... affectent quelques mots du premier langage qu’ils ont parlé. (IT, 53.)
S'il fait un payement, il affecte que ce soit dans une monnoïe toute neuve, et qui ne vienne que d’être frappée. (I. 74.)
AFFECTIONNER, activement et absolument :
A-t-il un esclave qu’il affectionne…, il le fait marcher devant lui. (I, 70.)
Empressé pour engager dans une affaire des personnes qui ne l’affectionnant point, n’osent portant refuser d’y entrer. (1, 60 ; voy. tbid., note 1.)
Je ne sais point si le chien choisit, s’il se ressouvient, s’il affectionne, s’il craint, s’il imagine, s’il pense. (II, 255.)
AFFEGTIONNER (5°) À :
Nous nous affectionnons de plus en plus aux personnes à qui nous faisons
du bien. (I, 210.) AFFERMIR :
De plus fortes épreuves... ne servirent.... qu’à l’affermir dans la réputation d’une fille que l’amour ne pouvoit toucher. (I, 196.)