‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 628 sur 797 · PRENDRE ; PRENDRE SUR SOI ; S’EN PRENDRE À · texte numérisé non relu

PRENDRE ; PRENDRE SUR SOI ; S’EN PRENDRE À

Celui-là peut prendre, qui goûte un plaisir aussi délicat à recevoir que son ami en sent à lui donner. (I, 205.)

Le fond des caractères qui y sont décrits (dans le traité de Théophraste) est pris de la même source. (1, 12.)

Si vous êtes... d'une naissance à donner des exemples plutôt qu'à les prendre d'autrui. (1, 338.)

L'histoire, où il me semble qu'il prend quelque goût. (IT, 484.)

Semblable à cette femme qui prenoit le temps de demander son masque lorsqu'elle l’avoit sur son visage... (LI, 7.)

Les manières d’un homme empressé sont de prendre sur soi l'événement d’une affaire qui est au-dessus de ses forces (I, 61.)

Comme il ne peut se plaindre de la pluie, il s'en prend au ciel de ce qu’elle n’a pas commencé plus tôt. (1, 67 et 68.)

PRÉPARER, se PRÉPARER :

Je ne sais point si le chien choisit... s'il pense... : l’on me dit que toutes ces choses... sont en lui... l'effet naturel et nécessaire de la disposition de sa machine, préparée par le divers arrangement des parties de la matière. (Il, 256.)

Tout le mérite qu’elle se prépare par les années. (IT, 92.)

Les femmes se préparent pour leurs amants, si elles les attendent. (I, 173.)

PRÈS ; près pe :

Il la rase (la mesure) avec le rouleau le plus près qu'il peut. (I, 58.)

Il est si prodigieusement flatté dans toutes les peintures que l’on fait de lui, qu’il paroït difforme près de ses portraits. (I, 310.)

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