‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 644 sur 797 · PROPOSER · texte numérisé non relu

PROPOSER

C'est l'unique fin que l’on doit se proposer en écrivant. (I, 105 ; voyez I,

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PROPRE, sens divers ; PRoPRE À, POUR ; PROPRE, substantivement :

Ce morceau de terre, plus propre et plus orné que les autres terres qui lui sont contiguës. (II, 257.)

Un importun est celui qui choisit le moment que son ami est accablé de ses propres affaires, pour lui parler des siennes. (I, 59.)

Un homme d’un génie élevé... ne fait pas assez de cas de cette espèce de talent pour faire son capital de l’étudier et se le rendre propre. (1, 300:)

Je me trouve toujours obligé à repasser par tous les endroits de la carte qu’il a déjà vus... : je ne vois point d’autre moyen de lui rendre tout cela propre et familier. (II, 497.)

Vous le verrez aujourd’hui crieur public, demain cuisinier ou brelandier : tout lui est propre. (I, 46; voyez I, 307, n. 26; II, 56, L. 3; IT, 58, n. 123.)

Un engagement où il n’est pas propre. (I, 157.)

« Aïns » a péri : la voyelle qui le commence, et si propre pour l’élision, n’a pu le sauver. (II, 205.)

Le temps propre pour se mettre en mer. (II, 5oë8.)

Les moyens les plus propres... pour parvenir à ses fins. (IT, 125.)

[l n’est propre qu’à commettre de nouveau deux personnes qui veulent s’accommoder, s'ils l’ont fait arbitre de leur différend. (I, 60.)

Ironie forte, mais utile, très-propre à mettre vos mœurs en sûreté. (1, 338.)

Une (estampe).….. moins propre à être gardée dans un cabinet qu'à tapisser... la rue Neuve. (II, 138.)

Cet homme, propre à parer les avenues d’une foire et à être montré en chambre pour de l'argent. (IT, 144.)

Le cœur ouvert..., et ainsi très-propre à se faire des amis. (1, 380.)

Il se rend maître du plat, et fait son propre de chaque service. (II, 55.)

PROPREMENT, sens divers :

Ce que quelques-uns appellent babil est proprement une intempérance de langue qui ne permet pas à un homme de se taire. (1, 48.)

Ils parlent proprement et ennuyeusement. (I, 223.)

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