SEUL, SEULE
Le mérite qui est seul et dénué de grands établissements. (IT, 309.)
Pourra-t-il sufhire seul à tant d’héritières qui le recherchent ? (I, 291, var.)
Il coûte moins à certains hommes de s'enrichir de mille vertus, que de se corriger d’un seul défaut. (II, 45.)
Par le nombre et la diversité des grâces dont il se trouve comblé, lui seul a fait plusieurs fortunes. (I, 307.)
La cause la plus immédiate de la ruine... est que l’état seul, et non le bien, règle la dépense. (1, 272; voyez I, 264, L. 14; 1, 377, L. 6.)
L'homme... n’est point curieux sur ce seul article (la mort). (II, 249.)
L'on s'insinue auprès de tous les hommes, ou en les flattant dans les passions qui occupent leur âme, ou en compalissant aux infirmités qui affligent leur corps; en cela seul consistent les soins que l’on peut leur rendre. (II, 5r.)
Cicéron a pu louer impunément Brutus, César, Pompée, Marcellus… : il les a loués plusieurs fois; il les a loués seuls dans le sénat. (IT, 440.)
Dites que les poiriers rompent de fruit cette année... : c’est pour lui un idiome inconnu : il s'attache aux seuls pruniers. (II, 136.)
Guérissez de la manière seule qu'il convient à chacun d’être guéri. (I, 201.)
Les enfants... recommencent eux-mêmes plusieurs fois une seule chose qu'ils ont manquée. (Il, 29)
À parler populairement, on peut dire d’une seule nation qu’elle vit sous un même culte, et qu'elle n’a qu'une seule religion; mais à parler exactement, il est vrai qu’elle en a plusieurs (II, 246)
Il ÿ a... des hommes saints, et dont le seul caractère est efficace pour la persuasion. (II, 230.)
Dans le temps que l’on montrera les ruines de vos châteaux, et peutêtre la seule place où ils étoient construits, etc. (1, 380.)