STYLE
Il paroît une nouvelle satire... qui d’un vers fort et d’un style d’aïirain, enfonce ses traits contre l’avarice. (II, 444.)
Livres froids et ennuyeux, d’un mauvais style. (I, 109.)
Ronsard et les auteurs ses contemporains ont plus nui au style qu'ils ne lui ont servi. (I, 130.)
« Maint » est un mot qu’on ne devoit jamais abandonner, et par la facilité qu’il y avoit à le couler dans le style, et par, etc. (II, 206.)
Parler et offenser, pour de certaines gens, est précisément la même chose... Leur style est mêlé de fielet d’absinthe. (1, 226.)
La flatterie..…. assure que l’un, avec toute la capacité et toutes les lumières de l’autre, dont il prend la place, n’en a point les défauts ; et ce style sert aux princes à se consoler du grand... par le médiocre. (I, 341.)
Vieux style, menterie innocente, et qui ne trompe personne. (I, 318.)
SUBALTERNE, adjectif et substantivement :
Quelque suballerne qu'il soit d’ailleurs, il fera sentir de lui-même quelque chose qui approche de la considération. (I, 247.)
I y a des esprits, si je l’ose dire, inférieurs et subalternes. (1, 148.)
Il yen a de tels, que s'ils pouvoient connoître leurs subalternes ct se connoître eux-mêmes, ils auroient honte de primer. (1, 344.)
SUBLIME, adjectif et substantivement:
Ce qu'il y a eu en lui (en Corneille) de plus éminent, c’est l'esprit, qu'il avoit sublime. (1, 140 ; voyez I, 335, L. 1.) ;
La noblesse expose sa vie. ; le magistrat décharge le Prince, etc.: voilà... des fonctions bien sublimes et d’une merveilleuse utilité. (1, 352.)
Le beau et le sublime du ministère. (LI, 458 ; voyez Il, 4gr, L. 2.)
Le sublime du nouvelliste est le raisonnement creux sur la politique. (I, 126.)