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i68 LETTRES.
\oL"S voyez bien que je suis incorrigible, puisque je demande encore à vous voir après tout ce que vous me faites. Il est pourtant nécessaire que j'aie cet honneur-là pour une affaire dont je suis chargé de vous parler. Mandez-moi donc '- si les affaires n'auront pas plus de pouvoir sur votre dureté que lamitic, et quand vous me permettez* d'aller chez vous.
Ce mardi matin.
Après tout ce que vous avez fait pour moi, il me semble qu'il seroit plus juste de vous en rendre de trèshumbles grâces, que de vous donner de nouvelles peines. Cependant je vous supplie. Madame, de trouver bon qu'un ^ de mes amis vous rende compte de l'affaire que vous avez si bien soutenue", et de vouloir me mander vos sentiments sur ce quil vous dira. Je n'ose vous
Lettre 79. — Portefeuilles de Vallant. tome IL fol. i44i autograplie ; au dos : « Piochefou[cau]d\ )> Publiée dans les éditions de 1818, p. 225, de 1825, p. 458, de 1869, p. 821, et dans Madame de Sablé^ p. 5 10. La date de cette lettre est assez difficile à déterminer; mais il semble que, par le ton, elle soit bien à sa place après la précédente.