‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 157 sur 256 · Voyez la lettre 84, p. 179 et note i · texte numérisé non relu

Voyez la lettre 84, p. 179 et note i

4. Par analogie avec la locution : « pendre l'épée au croc, « qu'emploie Mascarille dans les Précieuses ridicules (scène xi). Nous avons vu ci-dessus, dans une chanson du temps, citée p. 69, lettre 24, note 33, l'expression : « Fronde au croc. »

5. C'est-à-dire du château de Richelieu (Indre-et-Loire), qui appartenait au duc et à la duchesse de ce nom : voyez les Mémoires, p. 3o5, note i.

fi. Anne de la Grange, fille de Charles de la Grange-Trianon sieur de Neuville, maître des comptes, mariée à Louis de Buade, comte de Palluau et de Frontenac , qui fut gouverneur du Canada, et mourut à Québec en 1698. Elle avait été une des aides de camp de Mademoiselle : voyez ci-dessus, p. 108 et note 6.

7. L'orthographe du manuscrit est Vuine, avec une initiale surchargée; il semble que la Rochefoucauld ait commencé par mettre N, au lieu de L. Il s'agit d'Anne de Rohan, seconde femme du fils du Connétable, Louis-Charles d'Albert, duc de Luynes, qui l'épousa eu Tfifiî ; elle mourut le 29 octobre 1684. L'année suivante,

t84 lettres.

,(^(35 on m\i dit qu'elles s'en revont à Tlsle* avec Mademoiselle votre sœur', J'esprre que je les v trouverai encore. M. le maréchal d'Alhret'" les verra'* plus tôt que moi; il s'en retourne aussi vite qu'il est venu. Je ne puis croire que Mme de Mequelbourg** toute seule ait la gloire de lui faire faiie tant de chemin; il en sera ce qui plaira Dieu , et moi je serai toujours plus respectueusement que personne du monde votre très-humble et très-obéissant serviteur.

Là Rochefoucauld.

Le 7 d'octobre'*.

Je crois que ce ne seroit pas être si respectueux que je dis si j'osois rendre grâces ici à Mme la duchesse de

il se maria, en troisièmes noces, avec Marguerite d'Aligre, marquise de Manneville, qui mourut en 1690.

8. Voyez p. a24i /«"'''e ii4; ^t, dans l'ouvrage de 31. Éd. de Bartljélemj, les Amis de la marquise de Sablé (p. iGi), une letlre de Mlle d'Auniale à Mme de Sablé, datée de Lisle (Lille).

g. La sœur aînée, qui portait le nom de Mlle de Haucourt ; voyez les passages des Mémoires de Mademoiselle où renvoie la note I.

10. Sur le maréchal d'Alhret, voyez ci-dessus, p. 56, lettre 22, note 4- Il y t" (les lettres de lui à Mme de Sablé, à la fin du tome T[ des Portefeuilles de P'allaut.

11. Il y a bien dans l'autographe les verra^ et non les y verra ^ qui est la leçon des quatre imprimés.

11. Elisaljeth-Angélique de Montmorency- Bouteville, ci-devant duchesse de ChâtiUon, et remariée, en 1664, à Christian-Louis, duc de Mecklenbourg, ou Meckelbourg, Mequelbourg, comme on disait alors en français. Il est parlé d'elle dans les lettres i5 (p. 43), 21 (p. 55) et a3 (p. fia). Voyez aussi les Mémoires de Saint-Simon (édition de 1879), tome I, p. 21S et note i, et tome II, p. 36 et note 5.

13. Les trois éditions de i8i8, 1820, 1869, et Madame de Sahlé, rajeunissent le tour et corrigent en plaira à Dieu.

14. Dans le texte de iSfig, on a ajouté devant la date : « A Verteuil».

LETTRES. i85

Montausier '* de rhonneur qu'elle me fait de se souvenir TTfiT de moi. Je \oudrois pourtant bien qu'elle sût combien je lui en suis obligé.

Suscription :K Mademoiselle Mademoiselle d'Aumale.

C'est ce que vous m'avez envoyé * qui me rend capable d'être gouverneur de Monsieur le Dauphin^ depuis l'avoir lu, et non pas ces' sentences que j'ai faites. .Te n'ai en ma vie rien vu de si beau ni de si judicieusement écrit. Si cet ouvrage-là étoit publié, je crois que chacun seroit obligé en conscience de le lire, car rien au monde ne seroit si utile : il est vrai que ce seroit faire

i5. La célèbre Julie d'Angennes, marquise, puis (1664) duchesse (le Montausier, ne'e en 1607, morte en 1671. Après avoir e'té gouvernante des enfants de France (1661), elle était devenue (-1664) dame d'honneur de la Reine,

Lettre 87. — Portefeuilles de T'allant, tome II, fol. 122 et laS, autographe; cachets conservés; au dos, la mention : « M. de la Rochefoucauld. » Cette lettre a été publiée dans les éditions de i8l8, p. aig, de 1825, p. 447, de 1869, p. 3o4, et dans Madame de Sablé, p. 5o3, Elle n'est pas datée; mais on voit qu'elle a été écrite vers i665, époque où la Rochefoucauld brigua la charge de gouverneur du Dauphin, qui fut donnée, quelque temps après, en 1668, au duc de Montausier. Voyez les Mémoires de Jiiissy Rabutin (édition Lalanne), tome II, p. 288 et 289.

I. Il s'agit du traité de Y Education d4:s enfants, écrit par Mme de Sablé : voyez ci-dessus, p. iSa, lettre 54 et note 3.

a. Louis, fils de Louis XIV, appelé ordinairement Monseigneur, ou le Grand Dauphin, pour le distinguer du duc de Bourgogne, son fils, qui fut après lui dauphin. Jsé en 1661, il mourut en 1711.

3. Dans le texte de 1869 et dans celui de Cousin, les^ et six lignes plus bas (1869 seulement), y'e savais^ pour f apprends.

i86 LETTRES.

^^5 le procès à bien des gouverneurs que je connois. Tout ce que j'apprends de cette morte * dont vous me parlez me donne une curiosité extrême de vous en entretenir : vous savez bien que je ne crois que ' vous sur de certains chapitres, et surtout sur les replis du cœur®. Ce n'est pas que je ne' croie tout ce que l'on dit là-dessus*; mais enfin je croirai l'avoir vu quand vous me l'aurez dit vous-même. J'ai envoyé des sentences à M. Espiit pour vous les montrer, mais il ne m'a point® encore fait réponse, et il me semble que c'est mauvais signe pour les sentences. Je vous baise très-humblement les mains, et je *° vous assure. Madame, que personne du monde n'a tant de respect pour vous que moi.

La Rochefoucauld.

Suscription : A Madame Madame la marquise de Sablé.

4. Mme de Longueville, alors pénitente et morte an nionfle. Voyez ci-dessus, p. 189, lettre 58 et note 2.

5. II y avait d'abord, dans l'original, qu'en. — Bien est omis dans les éditions de 1818, iSaS, et dans Madame de Sablé.

6. Rapprochez d'u-n passage de la lettre déjà citée (58, p. iSg^

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