Voyez la lettre précédente, p. 56, note i
2. « Le parlement séant à Pontoise supplia.... le Roi (10 août) de rendre la paix à ses sujets en éloignant de ses conseils et du Royaume le cardinal Mazarin. Le ministre renouvela ses instances pour obtenir la permission de se retirer, et le Roi déclara enfin (12 août) qu'il consentait à le laisser partir Le Cardinal s'achemina lentement (19 août) vers la frontière, pour aller attendre, dans sa retraite déjà connue de Bouillon, un dénouement qui ne semblait pas maintenant devoir tarder beaucoup. » (Bazin, Histoire de France sous Louis XIII et sous le ministère du cardinal Mazarin, tome IV, p. 276 et 277.) — Voyez la lettre suivante, p. 63 et note 5.
3. Il y a bien ainsi dans l'original : qu'il s'' en ira point. La phrase est fort obscure ; le commencement signifie sans doute : il ne s'en ira pas sans savoir « par où penser à son retour. »