Le duc d'Orléans
La lloCHEFOUC.VULD. III, I 6
8a LETTRES.
,652 dépend de jM. de Lorraine, et, s'il vient à nous manquer, il faut que Monsieur le Prince mène ses troupes ou en Guyenne ou à Stenay, car on ne les souffrira plus, aux portes de Paris, qui veut absolument la paix et ne se soucie pas de qui il la reçoive*. Jugez par là combien tous les moments sont précieux et importants et en quel état nous sommes, puisque nous dépendons du caprice de ^ M. de Lorraine. Au reste, je vous remercie de l'office que vous m'avez rendu auprès [de] M. de Guise'", auquel j'ai écrit. Il m'a fait faire compliment par un gentilhomme, qui est venu au logis sans m'y trouver. Faites mes compliments, s'il vous plaît, à ^Madame la Princesse '\ et assurez-la que jamais personne n"a eu plus de respect pour Elle que moi, qui suis tout à vous.
Suscriptîon : A Monsieur Monsieur Lainet, conseiller *' du Roi en ses conseils d'État et privé, à Bordeaux.