I. Entre autres Retz : \oyez ci-après, p. 107, note
a. Voyez p. 66, note 3.
3. Mme de Motteville (tome I, p. 334 et 335) dit qu'en s'attacliant il Monsieur le Prince par politique, le prince de Marcillac « s'étoit donné à ÎMme de Longueville d'une manière un peu plus tendre, joignant les sentiments du cœur à la considération de sa giandeur et de sa fortune. Ce don parut tout entier aux yeux du public ; et il sembla à toute la cour que cette princesse le reçut avec beaucoup d'agrément. Dans tout ce qu'elle a fait depuis, on a connu clairement que l'ambition n'étoit pas la seule qui occupoit son âme, et que les intérêts du prince de Marcillac y tenoient une grande place. Elle devint ambitieuse pour lui ; elle cessa d'aimer le repos pour lui ; et pour être sensible à cette affection, elle devint trop insensible à sa propre gloire. » — Voyez aussi les Mémoires de la duchesse de A'cmours, belle-fille de Mme de Longueville, p. i33. 4. Que je n'essayerois point à prendre. (1817, 26, 38.)
Tobtenir, sans lui rien dire toutefois qui ne fût vrai. Il me la donna toute entière ; mais il se repentit de me l'avoir donnée, quand il vit les suites de cette liaison. Il essaya inutilement de la traverser bientôt après ^ par beaucoup de bruit et par beaucoup d'éclat^, qui ne changèrent rien ^ à mon dessein. Mme de Longueville partit peu de temps après *, pour aller à Munster, où le duc de Longueville *, son mari, étoit allé traiter la paix ^.
Mon père obtint alors pour moi la permission d'acheter le gouvernement de Poitou^. Je suivis M. le duc