‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 218 sur 610 · En ce rencontre. {Ms. H, réd. i · texte numérisé non relu

En ce rencontre. {Ms. H, réd. i

5. Mais outre qu'il leur étoit d'une grande importance. {Ms, H, réd. 2.) — Mais outre qu'il leur importoit de tout. {Ms. H^ réd. i.)

6. * Obtînt la cassation de l'arrêt avant que de laisser le Palais libre. {Ms, //, réd. i.)

7. *Que paroissant régler les mouvements de la sédition. (Ms. //", réd, I.)

8. * Ainsi ils résistèrent d'à bord à faire ce que, etc. {Ms, H^ réd. I et 2.)

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extrémité, vt même que le peuple ne s'imaginât, en les voyant arriver si bien accompagnés, qu'ils ne voulussent le fiiire retirer par force*. Dans cette pensée, ils renvoyèrent* tout ce qui les suivoit, et s'abandonnèrent seuls et sans aucune précaution à tous les périls qu'ils pouvoient rencontrer dans un tel tumulte. Leur présence Ht r effet qu'ils desiroient : elle arrêta la fureur du peuple dans le moment qu'il alloit mettre le feu au Palais. Ils se rendirent médiateurs entre le Parlement et lui. r/envoyé d'Espagne eut dès lors toute la sûreté qu'il desiroit, et l'arrêt ' fut donné en la manière qu'on le demandoit *.

Les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld jugèrent ensuite qu'il étoit^ nécessaire de faire une revue générale des bourgeois, pour leur faire connoître leurs forces et les disposer peu à peu à se résoudre de soutenir un siège. Ils voulurent eux-mêmes les mettre en bataille, bien qu'ils eussent reçu plusieurs avis qu'il y avoit des gens gagnés pour les assassiner. Néanmoins, parmi les salves continuelles qui leur furent faites par plus de douze mille hommes, il n'arriva aucun accident qui leur

1. Retirer par force et prendre le parti du Parlement. (Ms. H^ réd. a.)

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