‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 229 sur 610 · Et laquelle étant enfin emportée. (Ms. //, réd. i · texte numérisé non relu

Et laquelle étant enfin emportée. (Ms. //, réd. i

4. Notre manuscrit et l'édition de 1817 ont, à tort, une virgule entre Jieauvais et Chonterac, comme s'il s'agissait de deux personnages distincts; dans le ms. H, les deux noms sont joints par un trait d'union. Les anciennes éditions ont C/ia/ferat, au lieu de Chanterac. — Voyez ci-dessus la note 3 de la page i85.

5. Premier jurât de Bordeaux, gouverneur du duché de Fronsac. Voyez Lenet^ tome I, p. 9.55 et 256.

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MÉMOIRES. [i65o] io^

pcs, et à la dernière ils entrèrent même dedans ; mais ils furent repoussés* parle duc de la Rochefoucauld, qui y arriva avec ses gardes et ceux de Monsieur le Prince, dans le temps que ceux qui défendoient la demilune avoient plié et enétoient sortis. Trois ou quatre officiers de Navailles* furent pris dedans^, et le reste fut tué ou chassé. Les assiégés firent trois grandes sorties, à chacune desquelles ils nettoyèrent la tranchée et brûlèrent le logement des assiégeants* : la Cliapelle-Biron'*, maréchal de camp des troupes du duc de Bouillon, fut tué à la dernière. Enfin, après treize jours de tranchée ouverte, le siège n'étoit pas plus avancé que le premier jour. Mais, comme il y avoit trop peu d'infanterie dans Bourdeaux, outre les bourgeois ®, pour relever la garde des postes attaqués, et que ce qui n'avoit point été tué ou blessé étoit presque hors de combat à force de tirer et par la fatigue de treize jours de garde, le duc de Bouillon les fit rafraîchir par la cavalerie, qui mit pied à

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