Sans les bourgeois. {Ms. H., réd. 1 et
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terre ; et lui et le duc de la Rochefoucauld y demeurèrent les quatre ou cinq derniers jours, sans en partir, afin d'y retenir ^ plus de gens par leur exemple ' .
Cependant M. le duc d'Orléans et les Frondeurs, voyant que non-seulement on transféroit les princes à Marcoussy , mais qu'on se disposoit à les mener au Havre ', et craignant que la chute de Bourdeaux ne rendît la puissance du Cardinal plus formidable, ils ne voulurent point* attendre l'événement du siège et firent partir des députés pour s'entremettre de la paix. Ces députés furent ^ les sieurs Lemeusnier et Bitaut, conduits par le Coudray-Montpensier ^ de la part de M. le duc d'Orléans. Ils arrivèrent à Bourg pour faire des propositions de paix au Roi ; ils en donnèrent avis au parlement de Bourdeaux, et l'on convint de part et d'autre de faire une trêve de quinze jours. Dès qu'elle fut résolue^,