Commandées alors. {Ms. H^ réd. i et a
8. Mme de Motteville (tome III, p. 367 et 368) rapporte que c'était un capitaine des Gardes qui , « pour faire passer certaine provision de vins sans impôt, avoit mis de son chef une troupe de soldats à la porte Saint-Germain. » Cette porte, démolie en 167a, était au bout de la rue des Cordeliers, aujourd'hui rue de l'Ecole-
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à cheval à Theure même*, et étant seulement suivi de six ou sept de ses gens^, il sortit par le faubourg Saint- MicheP, et demeura quelque temps dans le grand chemin pour attendre des nouvelles de M. le prince de Conti, qu'il avoit envoyé avertir; mais une seconde méprise, plus vaine que la première, l'obligea d'abandonner son poste. Il entendit un assez grand nombre de chevaux qui marchoient au trot vers lui, et, croyant* que c'étoit un escadron qui le cherchoit, il se retira vers Fleury, près de Meudon**; mais il se trouva que ce n'étoit que des coquetiers ^ , qui marchoient toute la nuit pour arriver à Paris'. Dès que M. le prince de Conti sut que Monsieur son frère étoit parti, il en donna avis au duc de la Rochefoucauld, qui alla joindre Monsieur le Prince pour
de-Médecine. — Le cardinal de Retz (tome III, p. I24i éd. Ch.) dit aussi « que les gardes qui avoient passé par le faubourg Saint- Germain, n'y avoient été que pour faire entrer du vin sans payer les droits. »