A voulu. {Ms. II, réd. i et
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personne de la maintenir entre eux depuis la guerre de Paris ; mais alors Mme de Longueville crut mieux trouver ses avantages en changeant ce plan \ et il arriva néanmoins que les moyens dont elle se servit pour en venir à bout la brouillèrent avec Messieurs ses frères. M. le prince de Conti étoit porté à la paix, par Tennui et par la lassitude qu'il avoit d'une guerre où il ne s' étoit engagé que pour plaire ^ à Madame sa sœur, et dont il se repentit aussitôt qu'il fut ^ mal avec elle*. Il allégua '^ depuis, pour se justifier, que Monsieur son frère, après lui avoir donné un écrit par lequel il lui promettoit de ne point traiter sans lui faire obtenir ^ le gouvernement de Provence, s' étoit entièrement relâché sur ses intérêts ; mais la véritable cause de son détachement ' fut cette animosité contre Madame sa sœur, dont je viens de parler, et qui le jetoit dans un emportement de colère et de jalousie contre elle plus excusable ^ à un amant qu'à un frère ^. D'autre côté, Monsieur le Prince*", encore qu'il parlât moins que lui des