‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 422 sur 610 · Dès qu'on tira. {Ms. //, réd. i et i · texte numérisé non relu

Dès qu'on tira. {Ms. //, réd. i et i

7. Cette panique est une de celles auxquelles a pu songer la Rochefoucauld lorsqu'il écrivit sa maxime 2i5, sur le courage et la poltronnerie, tome I, p. ii5 et iiO.

8. Voyez les Mémoires de Mme de Motteville., tome IV, p. 3 et 4, et ceux de Mademoiselle ., tome II, p. 62-65.

9. Suivi un tel exemple. {Ms. 7/, réd. i .) — Dans les anciennes éditions : a suivi l'exemple de la noblesse. »

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Monsieur le Prince et ee qui et oit demeuré auprès de lui ne les eussent arrêtés, et ne les eussent fait entrer dans Saint-Denis par de vieilles brèches^ qui n'étoient point défendues. Alors tout ce qui Tavoit abandonné le vint retrouver, chacun alléguant une raison particulière pour s'excuser*, bien que la honte leur dût être commune \ Les Suisses voulurent défendre quelques barricades dans la ville ; mais, étant pressés, ils se retirèrent dans TAbbave, où ils se rendirent, deux heures après, prisonniers de guerre. On ne fit aucun désordre aux habitants ni aux couvents*, et ^lonsieur le Prince se retira à Paris, laissant Deslandes, capitaine de Condé^, avec deux cents hommes, dans Saint-Denis^. La ville fut reprise '', dès le soir même *, parles troupes du Roi ; mais Deslandes se retira dans Féglise, où il tint trois jours. Quoique cette action ne fût pas considérable % elle ne hiissa pas de disposer le peuple *" en faveur de Monsieur le Prince : la plupart des bourgeois se vantoient de

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