‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 465 sur 610 · On perdit. {Ms. //, réd. i · texte numérisé non relu

On perdit. {Ms. //, réd. i

4. Voyez ci-dessus, p. i38, note 5. — a Le marquis de Flamarin fut tué, dont j'eus beaucoup de déplaisir.... L'on lui avoit prédit qu'il mourroit la corde au cou, et il l'avoit dit souvent.... comme une chose ridicule.... Comme l'on alla clierclier son corps, on le trouva la corde au cou en la même place où quelques années auparavant il avoit tué Canillac en duel. » (Mademoiselle, tomell, p.ii3.)

5. Henri de la Chapelle, marquis de la Roche-Giffart, mestre de camp d'infanterie; il était protestant : « ce qui est de pis, c'est qu'il étoit de la religion, y> dit Mademoiselle, tome II, p. 100. Voyez sur lui le P. Anselme, tome IX, p. 453.

6. Le comte de Castres et le comte de Bossu. {Ms. H^ réd. 1 et 2.) — Le comte de Castres, de la maison de Montfort l'Amaury. — Albert-Maximilien de Hesnin, comte de Bossu, qui aA^ait épousé Honorée de Glimes de Grimberghen, était un Flamand, colonel de cavalerie dans les troupes de Cl inchamp.

7. Des P^ourneaux, de la famille de Fumée (P. Juselme .,\.ome VI, p. 4a5 et 426), alliée par mariage à celle de la Rochefoucauld, branche des seigneurs de Neuilly le Noble {ibidem, tome IV, p. 458).

8. De la f;imille de Cbabot, capitaine au régiment de Brezé. Il est parlé de lui dans les Mémoires de Lenet, tome I, p. 160 et p. 179.

9. Bercenet ne mourut qu'au bout de soixante-dix jours, des suites de sa blessure. Voyez la lettre de la Rochefoucauld à Lenet en date du 4 septembre i652.

l^^1 MÉMOIRES. [i652]

et beaucoup d'autres, dont on ne peut mettre ici les noms * . Enfin le nombre des officiers morts ou blessés fut si grand de part et d'autre'^, qu'il sembloit' que chaque parti songeât plus à réparer ses pertes qu'à attaquer ses ennemis. Cette espèce de trêve étoit avantageuse* aux troupes du Roi, rebutées de tant d'attaques où elles avoient été repoussées ^. Durant ce temps % le maréchal de la Ferté avoit marché en diligence, et il se préparoit à faire ' un nouvel effort avec son armée fraîche et entière, lorsque les Parisiens, qui jusque-là avoient seulement été spectateurs^ d'une si grande action, se déclarèrent en faveur de Monsieur le Prince. Ils avoient été si prévenus des artifices de la cour et du cardinal de Retz, et on leur avoit tellement persuadé que la paix particulière de Monsieur le Prince étoit faite sans y comprendre leurs intérêts, qu'ils avoient considéré le commencement de ce combat comme une comédie qui se jouoit de concert avec le cardinal Mazarin. M. le duc d'Orléans même les confirma dans cette pensée, en ne donnant aucun ordre dans la Ville pour secourir Monsieur le Prince. Le cardinal de Retz, qui étoit auprès de

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