‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 480 sur 610 · Bien qu'il soit vrai toutefois. [Ms. JI.^ réd. i · texte numérisé non relu

Bien qu'il soit vrai toutefois. [Ms. JI.^ réd. i

7. ** Comme il se retira enfin sans y rencontrer d'obstacle. {Ms. /f, réd. 2.) — Enfin manque dans les anciennes éditions. — Il le fit aussi à la fin sans trouver de résistance. {Ms. //, réd. i.)

8. Cette inaction forcée de Coudé, pendant tout le mois de septembre, acheva de ruiner les affaires de son parti.

9. **Ce fut en ce temps-l;\ que les troupes de Palluau joignirent l'armée du Roi. {Ms. //, réd. i.)

10. A la fin d'août, après un siège de près d'un an. {Mémoires de BussY Rahutin., tome I, p. 820 et suivantes.)

MÉMOIRES. [i6^i] /,>3

Persan, dès le commencement de la guerre; mais*, lorsque sa garnison lut afioihlie par les maladies^, on Kattaqua de force, et on le prit avec moins de résistance qu'on n'en devoit attendre de si hraves gens, dans une des medleures places du monde, si on n'y eût manqué de rien. Cette perte' dut être d'autant plus sensible à Monsieur le Prince, qu'elle étoit arrivée en partie * pour n'y avoir pas apporté les remèdes qui étoient en son pouvoir, puisque, dans le temps que Farmée du Roi étoit vers Compiègne, il lui fut souvent assez facile de secourir^ Mourond, au lieu que ses troupes, en ruinant^ les environs de Paris, augmentèrent la haine qu'on lui porion\

Il ne fut pas plus heureux ni mieux servi en Guyenne : la division' de M. le prince de Conti et de Mme de Longueville, en faisant accroître les partialités dans Bourdeaux, servit de prétexte à tout ce qui voulut quitter son parti ^. Plusieurs villes, à l'exemple d'Agen, avoient ouvert les portes aux troupes du Roi, et le peuple de Périgueux avoit poignardé Chanlost*^, son gouverneur, et

1. **Le marquis de Persan avolt e'té bloqué dedans, dès le commencement de la guerre, par le comte de Palluau, avec assez, peu de troupes ; mais. [Ms, H, réd. i .)

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