Aux intérêts. {Ms. /^, réd. i
8. *Et, croyant peut-être s'être acquitté par quelques compliments et (yPar, réd. i) quelques visites de ce qu'il lui devoit. {Ms.Hy réd. I et 2.)
9. Il s'en alla bientôt après au-devant de la cour, pour offrir au Roi ce qu'une si grande obligation lui faisoit devoir à Monsieur le Prince. {Ms. /f, réd. a.) — *Ce que de si grandes obligations lui faisoient, etc. {Ms. //, réd. i.) — Mademoiselle (tome II, p. 221) signale celte ingratitude du duc de Guise envers Condé dans « le chapitre des manquements de ses proches envers Monsieur le Prince. »
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Cependant * Monsieur le Prince commença dès lors à prendre toutes ses mesures pour partir avec M. de Lorraine, et il est vrai que l'état^ de ses affaires avoit rendu ce conseil si nécessaire qu'il ne lui restoit plus de parti à prendre que celui-là seul. Il voyoit que la paix* étoit trop généralement désirée à Paris*, pour y pouvoir demeurer en sûreté, avec dessein de Tempécher, et M. le duc d'Orléans, qui Tavoit toujours souhaitée, et qui^ craignoit le mal que la présence de Monsieur le Prince lui pouvoît attirer, contribua d'autant plus volontiers à son éloignement qu'il se voyoit par là en liberté de faire son traité particulier. Mais, encore que les choses fussent en ces termes, la négociation ne laissoit pas de continuer * ; car, dans le temps que le cardinal Mazarin, afin de faire cesser le prétexte de la guerre civile et faire connoître ^ que Monsieur le Prince avoit d'autres intérêts que son éloignement, sortit pour la seconde fois du Royaume, il envoya Langlade vers le duc de la Rochefoucauld % soit qu'il eût véritablement des-
1. Cet alinéa commence ainsi dans les anciennes éditions de la première série : « Je ne puis attribuer la cause d'un procédé si injuste et si extraordinaire qu'à l'extrême envie que Monsieur le Prince avoit de faire la guerre, laquelle étant combattue par ses amis, lui lit changer de conduite avec eux et donner toute sa confiance aux Espagnols. Il commença, etc. »