Ibidem^ p
une lacune de cinquante pages environ, correspondant à notre section v (p. 291-340) ; cette lacune ne fut comblée que dans une édition très-postérieure, celle de 1689 (voyez ci-après, p. XXI et suivantes, et la note i de la page 291). La seconde partie correspond, avec des différences considérables dans l'ordre des choses et dans le style, à la sixième et dernière section de notre texte (p. 34i-43i).
A ces parties fondamentales étaient jointes dans l'édition de 1662 les parties supplémentaires qui suivent :
1° « Apologie ou défense de M. le duc de Beaufort contre la cour, la noblesse et le peuple*. « On verra (ci-après, p. xx et note i) ce que c'était que ce morceau.
20 <c Mémoires de M. de la Châtre, sur ce qui s'est passé à la fin de la vie de Louis XIII et au commencement de la Régence^. «
3° « Lettre écrite [par M. de la Châtre) à M. de Brienne, dont il est parlé dans la Relation^. »
4° « Articles et conditions dont S. A. R. [le duc d'Orléans) et Monsieur le Prince sont convenus pour l'expulsion du cardinal Mazarin, en conséquence des déclarations du Roi et des arrêts des parlements de France *. » Cette pièce, datée du 24 janvier i652, est inscrite dans la Bibliographie des Mazarinades^ de M. C. Moreau (tome I, p. i34), sous le n" 424-
5° « Lettre de M. le cardinal Mazarin à M. de Brienne ^. »
Le désaveu de la Rochefoucauld était un désaveu fondé, s'il en fut. Sur 256 pages dont se composait, en dehors des pièces annexées, l'imprimé de 1662, plus de la moitié n'était pas de lui, et le reste était à ce point défiguré que l'auteur pouvait, de plein droit, prononcer le mot de falsification. Toutefois, si le désaveu était fondé, il n'était pas sincère dans le sens absolu du mot. La Rochefoucauld, en cette circonstance délicate, semble avoir mérité accidentellement ce surnom iro-