NOTICE. XXI
« Les lettres et les traités qu'on a ajoute's à la lin de ces Mémoires leur donnent beaucoup de jour, et les notes qu'on a mises à la marge ne sont pas de moindre utilité pour l'intelligence de cet ouvrage, parce qu'on y explique quelquefois les qualités des personnes dont il y est parlé.
« Au reste, ceux qui ont vu autrefois ces Mémoires ' les trouveront ici fort changés ; car, outre qu'on les a mis dans leur ordre naturel, et suivant le temps que les afiiiires dont ils traitent se sont passées, on y a aussi corrigé diverses fautes de style, qui faisoient perdre le sens, et qui apparemment s'y étoient glissées par la négligence des copistes. «
Ici finit l'historique de la « première série » des éditions (voyez ci-après, la note i de la page a^y), série à laquelle se rattache, comme nous le disons plus loin, un imprimé de i 717, attardé parmi les éditions, considérablement améliorées, mais fort défectueuses encore, de la « seconde série •>•>.
En 168g parut, en deux volumes in-12, toujours sous la rubrique de « Villefranche, chez Jean de Paul», une nouvelle impression des Mémoires, portant cette mention, ajoutée au titre de 1688 : Seconde édition augmentée de près d un tiers'^.
(Ç Beaufort contre la coiir^ la noblesse et le peuple. Chacun fournit ce « qu'il croyoit le plus capable de le rendre ridicule, et on chargea <c M. Girard, qui nous a donné \a f'ie du duc (T Eprrnon^ de rédiger « par écrit ce qu'ils avoient dit. » Ce morceau satirique se trouve dans les OEuvres mêlées de Saint-Evremond , édition de M. Ch. Giraud, 1866, tome II, p. a38 et suivantes.