‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 198 sur 616 · Qu'on vouioit prendre. {Ms. H, réd. i · texte numérisé non relu

Qu'on vouioit prendre. {Ms. H, réd. i

10. "* Qu'il voyoit prendre les mesures. {Ms. H., réd. i.) — Qu'il voyoit les clioses s'y disposer. {Ms. H, réd. 2.)

11. De le dire à Monsieur le Prince, qui a assuré néanmoins que la Moussaye ne lui en a jamais parlé. (Ms. H, réd. i.)

MÉMOIRES. [i65o] 169

Cependant, le Cardinal, pour ajouter* la raillerie à ce qu'il préparoit contre Monsieur le Prince, lui dit qu'il vouloit, ce jour-là même, lui sacrifier les Frondeurs, et (ju'il avoit donné ses ordres pour ari'êter des Coutures', qui étoitle principal auteur de la sédition de Joly, et qui commandoit ceux qui avoient attaqué ses gens et son carrosse sur le Pont-Neuf; mais que, dans la crainte que les Frondeurs, se voyant ainsi découverts, ne fissent quelque effort pour le retirer des mains de rofficier qui le devoit mener au bois de Vincennes, il falloit que Monsieur le Prince se donnât le soin d'ordonner les gendarmes et les chevaux légers du Roi pour le conduire sans désordre. iMousieur le Prince eut alors toute la confiance qu'il falloit pour être trompé. Il s'acquitta exactement de sa commission, et prit toutes les précautions nécessaires pour se faire mener sûrement en prison.

Le duc de Longueville étoit à Chaillot ' ; et le Cardinal lui manda par Prioleau*, son agent, qu'il parleroit le jour même au Conseil de la survivance du vieux palais

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