Et laquelle étant enfin emportée. (3Is. H, réd. i
4. Notre manuscrit et l'édition de 1817 ont, à tort, une virgule entre Beauvais et Chanterac, comme s'il s'agissait de deux personnages distincts; dans le ms. H, les deux noms sont joints par un trait d'union. Les anciennes éditions ont Chafferat^ au lieu de Chanterac. — Voyez ci-dessus la note 3 de la page i85.
5. Premier jurât de Bordeaux, gouverneur du duché de Fronsac. Voyez Lenet^ tome I, p. 255 et 256.
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pes, et à la dernière ils entrèrent même dedans ; mais ils furent repoussés* parle duc de la Rochefoucauld, qui y arriva avec ses gardes et ceux de Monsieur le Prince, dans le temps que ceux qui défendoient la demilune avoient plié et enétoient sortis. Trois ou quatre officiers de Navailles* furent pris dedans', et le reste fut tué ou chassé. Les assiégés firent trois grandes sorties, à chacune desquelles ils nettoyèrent la tranchée et brûlèrent le logement des assiégeants* : la Chapelle-Biron®, maréchal de camp des tioupes du duc de Bouillon, fut tué à la dernière. Enfin, après treize jours de tranchée ouverte, le siège n'étoit pas plus avancé que le premier jour. Mais, comme il y avoit trop peu d'infanterie dans Bourdeaux, outre les bourgeois ^, pour relever la garde des postes attaqués, et que ce qui n'avoit point été tué ou blessé éloit presque hors de combat à force de tirer et par la fatigue de treize jours de garde, le duc de Bouillon les fit rafraîchir par la cavalerie, qui mit pied à