‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 260 sur 616 · Et qu'il entrât ensuite. {Ms. H^ réd. i et -x · texte numérisé non relu

Et qu'il entrât ensuite. {Ms. H^ réd. i et -x

3. Voyez le récit de sa visite au Palais-Royal dans Mme de Mottet'il/e^ tome III, p. 3o8-3io, et dans Montglat^ tome II, p. 277.

4. Les choses étoient en ces termes lorsque.... [Ms. H, réd. i.)

5. Et {mais^ réd. i) ses réponses étant ambiguës aigrissoient.... {Ms. /f, réd. i et 1.)

6. Sur Antoine, comte de Guiche, puis duc de Gramont (1648), maréchal depuis 1641, voyez ci-dessus la note 8 de la page 76.

7. Ces mots : au Havre., ne sont pas dans le ms. H (réd. i), ni dans les anciennes éditions ; ces dernières remplacent les mots : « amuser Messieurs les Princes d'une fausse négociation », par ceux-ci : « trouver les Princes ».

MEMOIRES. [i65i] a33

il ne devoit rien produire pour leur liberté, on connut bientôt que tout ce que la Reine * avoit fait jusques alors n'étoit que pour gagner du temps'. Enfin, se voyant pressée de toutes parts'', et ne sachant pas encore certainement* si le Cardinal prendroit le parti de délivrer les Princes ou de les emmener avec lui, elle résolut ^ de promettre solennellement au Parlement la liberté des Princes sans plus différer ^ ; et le duc de la Rochefoucauld fut choisi pour aller porter au Havre, au sieur de Bar, qui les gardoit^, cet ordre si positif et qui détruisoit tous ceux qu'il auroit pu avoir au contraire. M. de la Vrillière*, secrétaire d'Etat, etComminges, capitaine des gardes de la Reine, eurent charge de l'accompagner pour rendre ® la chose plus solennelle^" et laisser moins de lieu ^* de douter de la sincérité de la Reine, Mais tant de belles apparences n'éblouirent pas le duc de la Rochefoucauld : il*" dit, en partant, à M. le duc d'Orléans,

Page 1