‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 315 sur 616 · Voyez Jes maximes auxquelles renvoie dans h TnhJ. A„ , t · texte numérisé non relu

Voyez Jes maximes auxquelles renvoie dans h TnhJ. A„ , t

f- Qu il n avoit pas encore. (.Wj. ^ ;-eV I ^ viit^lpltf '" '''' " ^'''' P^^ ^«"^^'ï-- - P- plus de 8. Jusque-là... et prit des mesures pour cela. {Ms. H réel i )

p. II», éd. Ch.) dit en observateur aussi fin qu'expérimenté • -. A„c suot que Monsieur le Prince fut à Saint-.lur ' " > e /p f ^n homme dans son parti qui ne pensât à s'accomm'oder Le la'cL"

connu L ''"' """' '°"J°"" ^'"^ '^^ ^ff^'-« dont le chef es connu pour ne pas aimer la faction, a

lo. **I1 lui attribuoit, commej'ai dit, la rupture. {Ms. H, réd i )

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de Mlle Je Chevreuse, et, croyant * toutes choses permises pour le perdre, il n'oublioit rien pour y engager ses ennemis par toutes sortes de voies extraordinaires*. Le carrosse du duc de la Rochefoucauld fut attaqué trois fois de nuit', sans qu'on ait pu savoir quelles gens y avoient part. Cette animosité^ ne Tempêcha pas néanmoins " de travailler pour la paix * conjointement avec le duc de Nemours. Mme de Longueville même y donna les mains, dès qu'elle fut assurée d'aller à Mourond ; mais les esprits étoient trop échauffés pour écouter la raison, et tous ont éprouvé à la fin que personne n'a bien connu ses véiitables intérêts^. La cour même, que la fortune a soutenue, a fait souvent des fautes considérables ; et l'on a vu, dans la suite, que chaque parti s'est plus maintenu par les manquements de celui qui lui étoit opposé., que par sa bonne conduite.

Cependant Monsieur le Prince employoit tous ses soins pour justifier ses sentiments envers le Parlement et envers * le peuple ^ ; et, voyant que la guerre qu'il alloit entreprendre manquoit de prétexte*", il essayoit d'en

1. Et il en étoit si transporté que, croyant. {Ms, H, réd. 1.)

2. Dans les anciennes éditions : « par des voies extraordinaires et honteuses. »

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